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Le pétrole ouvre en baisse à New York, se heurtant au seuil des 50 dollars

prix du petrole New YorkNew York: Le prix du pétrole coté à New York reculait légèrement à l'ouverture vendredi, se heurtant à de la résistance face à la barre symbolique des 50 dollars.
Vers 13H15 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie.) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, cédait 5 cents et s'échangeait à 49,84 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

"Les cours ont bien progressé cette semaine grâce à la solidité de la demande actuelle et à venir", a rappelé Phil Flynn de Price Futures Group.

Les rapports mensuels de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) et de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ont en effet fait état d'une demande plus forte que prévu en 2017.

"Le baril de WTIWTI Le West Texas Intermediate (WTI), aussi appelé Texas Light Sweet, est une variation de pétrole brut faisant office de standard dans la fixation du cours du brut et comme matière première pour les contrats à terme du pétrole auprès du Nymex (New York Mercantile Exchange), la bourse spécialisée dans l'énergie. est monté jeudi jusqu'à 50,50 dollars", a souligné M. Flynn. "Mais il n'est pas parvenu à se maintenir au-dessus de 50 dollars à la clôture", a-t-il ajouté.

"S'il parvient à remonter au-dessus de 50,50 dollars vendredi, cela ouvrirait une toute nouvelle marge de progression vers le haut", a-t-il estimé. "Sinon on peut potentiellement rester autour de ces niveaux pendant un certain temps."

"Les investisseurs considèrent que le marché est haussier en termes de demande et de réduction de l'offre futures", a pour sa part estimé Sukrit Vijayakar, analyste chez Trifecta.

Certains pays pourraient toutefois être, selon lui, tentés d'accélérer leur production au vu des cours actuels.

"Il y a de nombreux facteurs en jeu. Par exemple, la tentation de fournir plus et d'augmenter ses revenus à ces niveaux avant que les autres producteurs n'explosent leurs quotas", a-t-il expliqué.

L'OPEP s'est en effet engagée fin 2016 avec quelques autres grands pays producteurs de brut à limiter ses extractions afin de tenter de redresser les prix du baril.

"Des cours plus élevés signifient aussi que l'extraction du brut américain est plus rentable et (les producteurs américains) ne sont pas prêts à adhérer au moindre principe de réduction", a ajouté M Vijayakar.

"Il ne faut pas oublier que de nombreux puits ont été forés, mais pas terminés. Si les prix remontent, leur production peut être lancée en quelques jours", ont rappelé les analystes de Commerzbank.

(c) AFP

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