Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en hausse mercredi, continuant de s'inquiéter des tensions entre l'Iran et les Etats-Unis à l'issue de la rencontre entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Lire la suite...
NYC / Stocks aux USA: Les stocks commerciaux de pétrole brut ont connu une hausse inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), en raison d'une baisse des exportations et d'une augmentation des importations. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont en hausse mercredi, le marché s'inquiétant des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran tandis que Donald Trump reçoit le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans la journée. Lire la suite...
Paris: Le groupe pétro-gazier TotalEnergies a annoncé un bénéfice net 2025 en chute de 17% à 13,1 milliards de dollars (10,91 milliards d'euros), en raison de la baisse des cours du pétrole, partiellement compensée par la hausse de sa production d'hydrocarbures. Lire la suite...
Washington: Washington a continué mardi à lever des sanctions pour faciliter l'exploitation du pétrole vénézuélien par des entreprises américaines. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont marqué le pas mardi après avoir été tirés par les tensions entre Washington et Téhéran, assorties d'un appel américain à la prudence pour les navires commerciaux qui s'approcheraient des côtes iraniennes. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole soufflent mardi, après avoir grimpé la veille en raison d'un appel à la prudence du service maritime du ministère des Transports américain aux navires commerciaux aux abords des côtes iraniennes, faisant craindre pour l'approvisionnement mondial. Lire la suite...
Washington: Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi, toujours influencés par les tensions entre Washington et Téhéran après l'appel américain à la prudence pour les navires commerciaux qui s'approcheraient des côtes iraniennes. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent reculait légèrement à 103,96 $/baril (-0,31 %), soit 92,90 €/baril, après avoir bondi de 4,07 % jeudi pour clôturer à 104,28 dollars. Le cours du pétrole Brent conservait une hausse de +1,52 % sur une semaine et de +36,04 % sur trois mois. Cette légère détente intervenait après l’annonce de Donald Trump excluant de nouvelles frappes contre l’Iran avant les élections américaines de mi-mandat, tout en affirmant mener des discussions « productives » avec Téhéran. Les inquiétudes restaient néanmoins fortes autour du détroit d’Ormuz, après plusieurs attaques de pétroliers et des signes de baisse du trafic maritime. Autre facteur de tension sur le marché pétrolier, l’ouragan Isaias avait déjà entraîné l’arrêt d’environ 1,3 million de barils par jour de production de pétrole américaine, soit près de 63 % de la production du Golfe du Mexique.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Vienne: L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, dont la Russie, sont connus collectivement sous le nom d'OPEP+ et se réuniront le 2 juin pour discuter de leur politique commune de production de pétrole.