NYC/Cours de clôture: Les cours du pétrole à New York comme à Londres ont terminé en nette baisse mercredi, se repliant à leur plus bas niveau en clôture depuis novembre dans la foulée d'un rapport faisant état d'une offre abondante d'or noir aux Etats-Unis. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole ont souffert mercredi en fin d'échanges européens de la baisse moins prononcée que ne l'attendaient les analystes des réserves américaines de pétrole sur la semaine achevée le 9 juin, selon les données gouvernementales. Lire la suite...
New York: Les stocks de pétrole brut ont reculé moins fortement que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Energie (DoE). Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole new-yorkais ont débuté la séance en baisse mercredi après l'annonce par l'organisation professionnelle américaine American Petroleum Institute (API) d'une augmentation inattendue des réserves de brut la semaine dernière, signe d'une offre abondante dans le pays. Lire la suite...
Paris: La croissance de la production pétrolière des pays non-Opep, Etats-Unis en tête, devrait dépasser la hausse de la demande mondiale en 2018, risquant de miner les efforts de limitation de l'offre engagés par l'Opep et ses partenaires pour soutenir les cours, a estimé l'AIE mercredi. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole reculaient mercredi en cours d'échanges européens, pénalisés par le rapport mensuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) ainsi que par les premières estimations hebdomadaires sur les réserves américaines. Lire la suite...
Paris: Les pays non-Opep, Etats-Unis en tête, devraient voir la croissance de leur production pétrolière s'accélérer en 2018 à un niveau supérieur à la hausse de la demande mondiale, attendue à un nouveau record, a indiqué l'Agence internationale de l'énergie (AIE) mercredi. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse mercredi en Asie, en raison d'estimations faisant état d'un renforcement des réserves américaines de brut. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...