NYC/Cours de clôture: Les prix du pétrole cotés à New York et à Londres ont terminé lundi au plus haut depuis deux ans à Londres et depuis cinq mois à New York, influencés par les menaces de blocage des exportations de brut du Kurdistan irakien de la part du président turc. Lire la suite...
Paris: La loi sur l'interdiction de la production d'hydrocarbures est "l'axe principal" du plan climat du gouvernement, a défendu lundi le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, au premier jour de l'examen de ce texte en commission à l'Assemblée nationale. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole montaient nettement lundi en fin d'échanges européens, les investisseurs craignant que le référendum du Kurdistan irakien sur son indépendance n'exacerbent les tensions avec la Turquie et ne perturbent les exportations de la région. Lire la suite...
Istanbul: Le président turc Recep Tayyip Erdogan, furieux contre le référendum d'indépendance au Kurdistan irakien, a annoncé lundi une prochaine fermeture de la frontière terrestre avec cette région d'Irak et menacé d'en stopper les exportations pétrolières via la Turquie. Lire la suite...
New York: Le prix du baril de pétrole coté à New York montait lundi à l'ouverture, aidé par des propos du président turc menaçant d'empêcher le passage dans son pays des exportations de pétrole en provenance du Kurdistan irakien. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole montaient lundi en cours d'échanges européens, les analystes se satisfaisant du ton optimiste adopté par des responsables de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sur l'accord de limitation de la production. Lire la suite...
Bagdad: L'arrêt des transactions pétrolières avec le Kurdistan irakien, demandé par Bagdad comme mesure de rétorsion à la tenue lundi du référendum d'indépendance dans cette province autonome, dépend essentiellement de la Turquie. Lire la suite...
Abou Dhabi (Emirats arabes unis): L'Opep discutera en novembre de la prolongation des réductions de production qui ont stimulé les prix et de la possibilité d'imposer des quotas de production à tous les membres du cartel, a indiqué lundi le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.