Londres: Les prix du pétrole se reprenaient mercredi en cours d'échanges européens, alors que l'Iran et l'Arabie saoudite campent sur leurs positions avant le sommet entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires, qui se tiendra à Vienne. Lire la suite...
Vienne: L'Arabie saoudite a plaidé mercredi en faveur d'une augmentation de la production de pétrole de l'Opep, avant une réunion du cartel vendredi à Vienne, l'Iran continuant de son côté de s'ériger contre une "solution politique" dictée par les Etats-Unis. Lire la suite...
Tripoli: Le patron de la compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) Mustafa Sanallah déplore, dans un entretien à l'AFP, des milliards de dollars de pertes en raison des violences dans le Croissant pétrolier, mais il se dit confiant dans le potentiel du secteur. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole se reprenaient mercredi en cours d'échanges européens, alors que l'Iran a indiqué ne pas croire à un accord lors du sommet entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires. Lire la suite...
Tórshavn (danemark): Toujours pas l'ombre d'une plateforme en vue... Après avoir nourri les attentes et galvanisé les rêves d'indépendance au tournant du millénaire, la manne pétrolière relève plus du mirage que du miracle aux Féroé. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole rebondissaient en Asie mercredi à la faveur d'estimations jugées favorables sur l'état des stocks de brut américain. Lire la suite...
NYC/Cours de clôture: A quelques jours d'un important sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), les prix du pétrole ont pâti mardi des tensions croissantes entre la Chine et les Etats-Unis qui pourraient modifier les flux d'or noir dans le monde. Lire la suite...
Vienne: L'Iran ne croit pas à une révision à la hausse cette semaine des objectifs de production de l'Opep, auquel Téhéran est opposé, a annoncé mardi son ministre du Pétrole, accusant le président américain Donald Trump d'être responsable de la hausse des prix. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Dans le secteur économique, le pétrole constitue la matière première incontournable puisqu’il assure le bon fonctionnement de l’agriculture, des transports, des…