Moscou: La Russie a assuré mercredi qu'elle continuerait à aider Cuba, après qu'un pétrolier russe y a livré la veille la première cargaison de brut depuis presque trois mois de blocus pétrolier de facto imposé par les États-Unis. Lire la suite...
Téhéran: Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé mercredi que le détroit stratégique d'Ormuz resterait fermé aux "ennemis" du pays, après que Donald Trump a déclaré qu'il n'envisagerait un cessez-le-feu avec l'Iran que s'il était rouvert. Lire la suite...
Paris: Le SP95-E10 a atteint mercredi la barre symbolique des 2 euros le litre dans l'Hexagone, selon une moyenne calculée par l'AFP sur la base des données de 7289 stations-service transmises au gouvernement. Lire la suite...
Qatar: Un pétrolier a été touché par une frappe de missile iranien dans les eaux territoriales qataries, ont indiqué mercredi les autorités. Lire la suite...
Londres: Le cours du baril de pétrole Brent recule mercredi, repassant sous la barre des 100 dollars, en raison des espoirs de désescalade au Moyen-Orient, Donald Trump ayant affirmé que les Etats-Unis allaient "quitter" l'Iran d'ici "deux ou trois semaines". Lire la suite...
Cours de clôture: A l'issue d'une séance en dents de scie, les prix du pétrole ont finalement reculé mardi après des propos du président iranien affirmant que Téhéran a la volonté "de mettre fin" à la guerre. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole hésitent mardi, les investisseurs restant circonspects quant à une accalmie sur le front de la guerre au Moyen-Orient, après de nouvelles déclarations de Donald Trump. Lire la suite...
Washington: Donald Trump a déclaré mardi que les Etats-Unis "ne seraient plus là pour aider" les pays dont l'approvisionnement en pétrole dépend du détroit d'Ormuz. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
New York: Les cours du pétrole n'ont pas encore pleinement pris en compte les effets du blocage du détroit d'Ormuz, a déclaré lundi le patron du groupe énergétique américain Chevron, Mike Wirth, lors de la grande conférence CERAWeek à Houston.
Londres: Les compagnies pétrogazières européennes ont dégagé d'énormes profits au 1er trimestre, profitant de la volatilité des cours provoquée par la…