Dubaï: Les places financières des Etats pétroliers du Golfe ont fortement rebondi à l'ouverture mardi, après plusieurs séances de pertes massives, entraînées par le redressement des cours du pétrole sur les marchés mondiaux. Lire la suite...
Tokyo: Les grandes Bourses asiatiques limitaient les dégâts mardi en matinée, soulagées par un rebond des prix du pétrole après leur krach de la veille et par l'espoir de mesures budgétaires des Etats pour soutenir leurs économies, qui vacillent à cause du coronavirus. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont encaissé lundi leur pire séance depuis le début de la guerre du Golfe en 1991 en chutant d'environ 25% à New York comme à Londres après l'échec de discussions entre la Russie et l'Arabie saoudite. Lire la suite...
New York: L'effondrement des cours du brut représente un coup de massue pour le pétrole de schiste aux Etats-Unis. Déjà lourdement endettés, de nombreux opérateurs pourraient ne pas s'en relever. Lire la suite...
Moscou: Forte de ses réserves financières, la Russie a affiché sa fermeté lundi dans le bras de fer entamé avec Ryad, se disant prête à faire face à la plongée des cours du brut et à soutenir sa monnaie. Lire la suite...
Ryad: L'Arabie saoudite a fait plonger les marchés mondiaux en réduisant drastiquement les prix de son pétrole, une guerre des prix risquée pour le prince héritier Mohammed ben Salmane, dans un contexte de baisse de la demande liée à l'épidémie du nouveau coronavirus. Lire la suite...
Dubaï: Les Bourses du Golfe ont plongé lundi dans le sillage de l'effondrement des cours du pétrole en raison du déclenchement par l'Arabie saoudite d'une guerre des prix qui fait chuter les marchés mondiaux. Lire la suite...
Londres: L'effondrement des prix de l'or noir va faire souffrir les majors pétrolières et les grands pays producteurs mais peut apporter un maigre coup de pouce aux compagnies aériennes ou chimiques, ainsi qu'aux consommateurs en plein choc économique du coronavirus. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
New York: Les cours du pétrole n'ont pas encore pleinement pris en compte les effets du blocage du détroit d'Ormuz, a déclaré lundi le patron du groupe énergétique américain Chevron, Mike Wirth, lors de la grande conférence CERAWeek à Houston.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.