NYC / Stocks aux USA: Des barils de brut ont encore été prélevés sur la réserve stratégique américaine la semaine passée, selon des chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), tandis que les stocks commerciaux ont progressé pour la septième semaine d'affilée. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole refluaient mercredi après l'annonce du cessez-le-feu en Iran, retombant sous la barre des 100 dollars le baril. Lire la suite...
New York: Le géant américain des hydrocarbures ExxonMobil a indiqué mercredi dans un document boursier que les perturbations causées par la guerre au Moyen-Orient allaient réduire d'environ 6% sa production mondiale de pétrole au premier trimestre, par rapport au trimestre précédent. Lire la suite...
Dubaï (Emirats arabes unis): L'Iran a lancé des attaques contre le Koweït et les Emirats arabes unis après des frappes aériennes contre ses installations pétrolières, ultérieures à l'annonce d'une trêve par les Etats-Unis, a rapporté la télévision d'Etat. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole chutent fortement mercredi, après l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre les Etats-Unis et l'Iran, juste avant l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump qui menaçait de détruire la République islamique. Lire la suite...
Londres: Le pétrole chute mercredi, après l'annonce d'un cessez-le-feu de deux semaines entre les Etats-Unis et l'Iran en échange d'une réouverture du détroit d'Ormuz, mais avec un baril à environ 95 dollars, le prix du brut reste nettement plus élevé qu'avant le début le 28 février de la guerre au Moyen-Orient. Lire la suite...
Carburants: Les prix des carburants pourraient baisser de "5 à 10 centimes" le litre "très rapidement", estime mercredi auprès de l'AFP le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip) Olivier Gantois, après que les Etats-Unis et l'Iran se sont accordés pour un cessez-le-feu de deux semaines. Lire la suite...
Tokyo: Les prix du pétrole dévissent de plus de 15% mercredi après que Donald Trump a repoussé son ultimatum contre l'Iran et que Téhéran s'est dit prêt à négocier, au grand soulagement des Bourses en Asie qui se sont envolées de concert. Lire la suite...
En fin d’après-midi, le prix du baril de Brent rebondissait à 81,08 $/baril (+2,05 %), soit 70,28 €/baril. Malgré cette reprise, le cours du pétrole Brent accusait encore un recul de 3,21 % par rapport aux 83,77 dollars de lundi et de 10,03 % par rapport aux 90,12 dollars atteints vendredi dernier. Le marché pétrolier demeurait suspendu aux négociations sur la réouverture du détroit d’Ormuz : l’Iran affirmait avoir conclu avec Oman un accord sur un nouvel itinéraire de transit maritime, mais sa mise en œuvre dépendait toujours du bras de fer avec Washington, qui maintenait le blocus des ports iraniens. Téhéran envisageait également d’imposer des frais de passage, une proposition rejetée par les États-Unis, faisant craindre un accord aussi fragile que le protocole conclu en juin, tandis que le trafic pétrolier restait perturbé et que les marchés des carburants et produits raffinés demeuraient sous forte tension.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.