Zurich: Les prix du pétrole dégringolaient de plus belle mardi, alors que Moscou a fait part de son projet de réduire son activité militaire en Ukraine après des pourparlers russo-ukrainiens "substantiels" à Istanbul. Le baril de WTI américain passait même sous la barre des 100 dollars. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole faisaient une pause mardi après leur dégringolade de la veille, toujours suspendus aux pourparlers entre la Russie et l'Ukraine et au confinement de Shanghai qui pèse toujours sur les cours. Lire la suite...
Cours de clôture: Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a clôturé lundi en chute de 6,77% à 112,48 dollars, plombé par la crainte que les confinements en Chine ne dépriment la demande d'or noir. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole perdaient plus de 6% lundi, lestés par des confinements en Chine, notamment à Shanghai, capitale économique du pays, qui pourraient justifier la poursuite de la stratégie d'ouverture modeste des vannes de l'OPEP. Lire la suite...
Dubaï: Les Emirats arabes unis ont appelé lundi les Occidentaux à être "raisonnables" dans leurs attentes, en réaffirmant leur attachement à l'alliance Opep+, qui inclut la Russie alors que le marché du brut est sous pression à la suite de l'invasion russe en Ukraine. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole se repliaient lundi, lestés par un confinement partiel à Shanghai, la capitale économique de la Chine, qui pourrait justifier la politique d'ouverture modeste des vannes d'or noir de l'Opep. Lire la suite...
Zurich: Les cours du pétrole reculaient lundi matin, après s'être envolés la semaine dernière face aux craintes suscitées par la guerre en Ukraine. Ce répit, provoqué par la flambée des contaminations au Covid-19 en Chine, risque cependant de n'être que de courte durée. Lire la suite...
Doha: TotalEnergies ne fera pas de nouveaux investissements en Russie, a déclaré samedi le PDG du groupe, Patrick Pouyanné, dans le cadre du Forum de Doha. Lire la suite...
Jeudi 23 avril 2026 Les cours du pétrole repartent à la hausse ce début d'après-midi : le baril de Brent grimpe autour de 102,83 $ (+0,90 %), tandis que le WTI progresse vers 93,82 $ (+0,93 %), dans un marché de nouveau tendu après la baisse des franchissements dans le détroit d'Ormuz et le pessimisme croissant sur une réouverture rapide de cette voie stratégique par où transite près de 20 % du pétrole mondial.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...