Londres: Lorsque certains traders ont parié en septembre 2021 que le pétrole pourrait atteindre 200 dollars le baril d'ici la fin de l'année, peu y croyait. Maintenant que les prix ont atteint 130 dollars tôt lundi, un pétrole à 200 dollars d'ici la fin du mois de mars n'est pas si impensable, si bien que même les grandes banques d'investissement prévoient qu'une interdiction du pétrole russe ferait aisément grimper les prix à 150 dollars, voire à 200 dollars. Lire la suite...
Moscou: Moscou a prévenu lundi qu'une interdiction par les Occidentaux des importations de pétrole russe aurait pour effet d'exacerber la flambée des prix et pourrait entraîner la fermeture du principal gazoduc vers l'Allemagne, en marge du peu d'avancée dans les discussions entre la Russie et l'Ukraine pour permettre l'évacuation de civils depuis plusieurs villes ukrainiennes. Lire la suite...
Moscou: La Russie a mis en garde lundi contre des "conséquences catastrophiques" pour le marché mondial de la mise en place d'un embargo occidental sur le pétrole russe, discuté par Washington et l'Union européenne comme mesure de riposte à l'intervention militaire russe en Ukraine. Lire la suite...
Houston: TotalEnergies ne ressent aucune pression politique de la part du gouvernement français pour qu'il quitte la Russie après l'invasion de l'Ukraine, mais la compagnie pétrolière et gazière ne fera pas de nouveaux investissements en Russie, a déclaré lundi son président-directeur général, Patrick Pouyanné. Lire la suite...
Washington: L'administration Biden est prête à décider unilatéralement, donc sans la participation de leurs alliés européens, une interdiction des importations de pétrole russe aux Etats-Unis après l'invasion de l'Ukraine, a-t-on appris de deux sources proches du dossier. Lire la suite...
Paris: Un possible embargo occidental sur le pétrole russe faisait de nouveau flamber les prix de l'or noir lundi, tandis que les marchés boursiers craignent une inflation tenace et un ralentissement économique. Lire la suite...
Paris: Les prix des carburants routiers Français explosaient leurs niveaux records la semaine passée, se rapprochant des deux euros, poursuivant leur impressionnante ascension entamée depuis plus de deux mois. Pour sa part, la moyenne des cours du pétrole Brent daté sur la semaine flambait à 109,4 $ le baril, en hausse de 10,5 $/b conséquente à la guerre en Ukraine. Lire la suite...
Londres: Les prix de l'or noir et du gaz bondissaient lundi matin, après des discussions entre Washington et Bruxelles sur une éventuelle interdiction d'importation de pétrole russe. Lire la suite...
Lundi 2 mars 2026 Sous l'effet des tensions autour de l'Iran et du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite 20% de la consommation mondiale de pétrole, le cours du Brent a atteint un pic à 81,89 $ le baril à l'ouverture des marchés, porté par des craintes sur l'approvisionnement mondial de brut.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Prévisions: Les marchés pétroliers naviguent dans un climat d’incertitudes, entre les sanctions américaines, la menace d’une guerre commerciale et les décisions de l’OPEP+ sur la production de brut. Dans ce contexte, nombreux sont les analystes qui révisent leurs prévisions à moyen et long terme, scrutant chaque signe de volatilité pour comprendre comment l’offre et la demande pourraient évoluer dans les mois à venir.
Analyse: Le marché pétrolier mondial fait face à une conjoncture marquée par des incertitudes croissantes et des perspectives économiques contrastées. Alors que l'Arabie saoudite, leader de l'OPEP et premier exportateur mondial de brut, se prépare à renverser sa stratégie en augmentant sa production, les analystes restent prudents quant à l'évolution des prix et à l’équilibre entre l'offre et la demande.