Pékin: Le principal producteur chinois de pétrole et de gaz offshore CNOOC Ltd. se prépare à se retirer de ses opérations en Grande-Bretagne, au Canada et aux États-Unis, car Pékin craint que ces actifs ne fassent l'objet de sanctions occidentales, selon des sources industrielles. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole poursuivaient timidement leur hausse mercredi, après avoir bondi de plus de 6% dans les échanges de la veille, l'enlisement de la guerre en Ukraine faisant ressurgir des craintes quand à l'approvisionnement en or noir. Lire la suite...
Paris: L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a revu mercredi en légère baisse la demande mondiale de pétrole en raison des confinements en Chine, et s'est voulue rassurante sur l'équilibre du marché malgré la guerre en Ukraine. Lire la suite...
Moscou: Le ministre russe de l'Energie Nikolaï Choulginov a déclaré au journal russe Izvestia que Moscou était prête à vendre du pétrole et des produits pétroliers aux "pays amis dans n'importe quelle fourchette de prix", rapporte mardi l'agence de presse russe Interfax. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont clôturé sur un bond de plus de 6% mardi, galvanisés par l'allègement des mesures anti-Covid en Chine, ce qui devrait soutenir la demande, tandis que l'Opep prévient qu'elle ne pourra pas compenser l'offre russe. Lire la suite...
Londres: Les deux références du pétrole grimpaient mardi de plus de 5%, galvanisées par l'allègement des mesures anti-Covid en Chine, ce qui devrait soutenir la demande, tandis que l'OPEP prévient qu'elle ne pourra pas compenser l'offre russe. Lire la suite...
Vienne: L'OPEP a réduit mardi ses prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2022, citant l'impact de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la hausse de l'inflation due à la flambée des prix du brut et la résurgence de la variante du coronavirus Omicron en Chine. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole se reprenaient mardi, galvanisés par l'allègement des restrictions sanitaires à Shanghai, ce qui rassure le marché sur le maintien de la demande d'autant que l'Opep a prévenu qu'elle ne serait pas en mesure de compenser l'offre de brut russe. Lire la suite...
Lundi 23 février 2026 Une escalade avec l'Iran pourrait perturber l'approvisionnement de brut à court terme et faire flamber les cours du pétrole, en particulier si le détroit d'Ormuz était touché, sachant qu'il achemine ~20% des flux pétroliers mondiaux.
New York: Les analystes de Citi, l'une des plus grande institution financière au monde, prévoient une chute significative des cours du pétrole d'ici 2025, anticipant que le prix du baril de Brent descendra à 60 dollars, soit une diminution de plus de 20 % par rapport aux prévisions actuelles.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.