Ryad: L'Arabie saoudite a dénoncé jeudi des communiqués "non basés sur des faits" la critiquant à la suite de la décision de l'Opep+, la semaine dernière, de réduire la production de pétrole en dépit des objections des Etats-Unis, une décision décrite par Ryad comme bénéficiaire aux consommateurs et aux producteurs. Lire la suite...
Demande: Les cours du pétrole ont enchaîné une troisième séance de baisse consécutive mercredi, étouffés par la pression persistante de l'inflation et son impact sur la demande mondiale d'or noir. Lire la suite...
Paris: L'Opep a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la demande de pétrole pour cette année et la suivante dans un rapport publié mercredi, en raison du contexte économique incertain. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole ont rebondi mercredi après deux séances de baisse, dans un marché toujours partagé entre les vastes baisses de production annoncées par les pays exportateurs de l'Opep+ et la morosité de l'économie mondiale, qui pèse sur la consommation. Lire la suite...
Bruxelles: Le mois de septembre marque aussi la fin du troisième trimestre de l’année 2022. Comme nous avons pu l’observer sur ces derniers mois, les fluctuations du prix du mazout sont parfois passées d’un extrême à l’autre sur de courtes périodes. Si le prix a pu atteindre, courant août, son niveau le plus bas depuis avril 2022, il a aussi frôlé les sommets (environ 1,3787€ par litre). Lire la suite...
Paris: Le gouvernement a mis sa menace à exécution: face à des grévistes déterminés à poursuivre leur mouvement pour les salaires dans les raffineries, le gouvernement a lancé une première réquisition qui vise le déblocage du dépôt de carburant de la raffinerie normande d'Esso-ExxonMobil. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont connu une seconde séance de baisse mardi, minés par de nouveaux confinements sanitaires en Chine et des prévisions économiques mondiales révisées en baisse, faisant redouter un essoufflement de la demande. Lire la suite...
Vienne: La production de pétrole brut du groupe OPEP+ a augmenté en septembre pour atteindre son plus haut niveau depuis la guerre des prix entre l'Arabie saoudite et la Russie en avril 2020, mais les producteurs du pacte sont restés massivement 3,6 millions de barils par jour (bpj) en dessous de leur quota de production collective, selon l'enquête Platts de S&P Global Commodity Insights. Lire la suite...
Lundi 23 février 2026 Une escalade avec l'Iran pourrait perturber l'approvisionnement de brut à court terme et faire flamber les cours du pétrole, en particulier si le détroit d'Ormuz était touché, sachant qu'il achemine ~20% des flux pétroliers mondiaux.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
New York: Si le groupe de producteurs OPEP+ ne réduit pas davantage sa production, le prix moyen du pétrole pourrait tomber à 60 dollars le baril en 2025 en raison de la réduction de la demande et de l'augmentation de l'offre des pays non membres de l'OPEP, a déclaré Citi dans une note publiée mercredi.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.