Singapour - Les cours du brut étaient mitigés mercredi dans les échanges électroniques en Asie, après le rapport mensuel de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui a estimé que la récente montée des prix posait "un vrai risque économique".
Londres - Les cours du pétrole poursuivaient leur repli lundi en fin d'échanges européens, pâtissant toujours d'un renchérissement du dollar, sur un marché peu animé alors que la place new-yorkaise était fermée en raison d'un jour férié aux Etats-Unis.
Londres - Les cours du pétrole évoluaient sans direction vendredi en fin d'échanges européens, franchissant pour la première fois depuis deux ans la barre des 99 dollars à Londres mais continuant leur net recul à New-York, pénalisés notamment par des craintes sur la demande chinoise.
New York - Les prix du pétrole se repliaient vendredi à l'ouverture du marché à New York, face aux craintes de voir la demande en énergie de la Chine reculer après la mise en place de nouvelles mesures pour lutter contre l'inflation.
Singapour - Les cours du brut étaient mitigés vendredi dans les échanges électroniques en Asie, dans un marché prudent en raison d'une forte hausse des nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis, première économie et premier consommateur de brut au monde.
Les prix du pétrole ont observé une pause jeudi à New York après trois séances consécutives de progression, se repliant après la réouverture partielle de l'oléoduc Trans Alaska et de mauvais indicateurs économiques aux Etats-Unis.
LONDRES - Les cours du pétrole évoluaient en légère hausse jeudi en fin d'échanges européens, sur un marché prudent et volatil, après la réouverture de l'oléoduc Trans Alaska et de mauvais indicateurs économiques aux Etats-Unis, mais soutenu par un accès de faiblesse du dollar. Lire la suite...
Jeudi 2 avril 2026 Les cours du pétrole restent sous très forte tension en cette fin de journée: le baril américain WTI s'est envolé de plus de 12 % pour atteindre les 112 $, dépassant désormais le prix du Brent, qui évolue autour de 108 $ après un récent pic à 119,50 $, sur fond de craintes persistantes autour du détroit d'Ormuz, avec des projections désormais attendues jusqu'à 130 $ le baril dès le mois de mai si la guerre se prolonge.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.