Londres : Les prix du pétrole se repliaient mardi en cours d'échanges européens, le marché faisant une pause après un sommet du Brent à plus de 121 dollars le baril la veille, son plus haut niveau depuis août 2008. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se sont légèrement repliés mardi à New York, sous le poids de stocks abondants aux Etats-Unis, tandis qu'ils ont atteint un nouveau sommet à Londres en raison des troubles qui se poursuivent dans le monde arabe. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se stabilisaient lundi à l'ouverture à New York, après avoir atteint des niveaux inédits depuis septembre 2008, faute d'avancée concrète vers une fin de la crise en Libye.
LONDRES : Les prix du pétrole continuaient de progresser lundi en cours d'échanges européens, atteignant un nouveau plus haut depuis septembre 2008 à New York et s'approchant des 120 dollars à Londres, dopés par les combats en Libye et l'amélioration du marché de l'emploi aux Etats-Unis.
Singapour : Les cours du pétrole se repliaient mardi matin dans les échanges électroniques en Asie, en raison de prises de bénéfices après la forte hausse des dernières séances, dans un marché toujours tendu par les troubles dans le monde arabe, ont indiqué les analystes.
New York : Les prix du pétrole ont atteint de nouveaux sommets lundi à New York comme à Londres, où le baril a dépassé 120 dollars pour la première fois depuis août 2008 face à l'enlisement du conflit en Libye.
Londres : Les cours du pétrole ont repris leur envolée vendredi en fin d'échanges européens, poussés par un accès de faiblesse du dollar et les inquiétudes persistantes sur la situation en Libye où les rebelles ne parviennent pas à s'imposer militairement. Lire la suite...
Lundi 2 mars 2026 Sous l'effet des tensions autour de l'Iran et du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite 20% de la consommation mondiale de pétrole, le cours du Brent a atteint un pic à 81,89 $ le baril à l'ouverture des marchés, porté par des craintes sur l'approvisionnement mondial de brut.
New York: Si le groupe de producteurs OPEP+ ne réduit pas davantage sa production, le prix moyen du pétrole pourrait tomber à 60 dollars le baril en 2025 en raison de la réduction de la demande et de l'augmentation de l'offre des pays non membres de l'OPEP, a déclaré Citi dans une note publiée mercredi.
Analyse: Le marché pétrolier mondial fait face à une conjoncture marquée par des incertitudes croissantes et des perspectives économiques contrastées. Alors que l'Arabie saoudite, leader de l'OPEP et premier exportateur mondial de brut, se prépare à renverser sa stratégie en augmentant sa production, les analystes restent prudents quant à l'évolution des prix et à l’équilibre entre l'offre et la demande.
Washington: La guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre, pourrait provoquer un nouveau choc de prix sur les matières premières, a alerté lundi la Banque mondiale (BM), dans son dernier rapport qui y est consacré.