Singapour : Les cours du pétrole affichaient un rebond vendredi matin en Asie, après la forte baisse de la veille, mais les graves difficultés de la zone euro continuaient de peser sur le moral des investisseurs, qui doutent de l'issue du sommet à Bruxelles pour relancer la croissance. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole progressaient mercredi en fin d'échanges européens, mais leurs gains se trouvaient limités par l'annonce de chiffres en demi-teinte à propos des stocks pétroliers aux Etats-Unis, dans un marché en outre toujours hanté par les inquiétudes concernant la zone euro. Lire la suite...
New York : Les stocks de pétrole brut ont reculé la semaine dernière aux Etats-Unis, quoiqu'à un rythme plus lent qu'attendu par les analystes, selon le rapport hebdomadaire du département américain de l'Energie (DoE) publié mercredi. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole tentaient de rebondir mercredi à New York, à l'approche d'un sommet européen perçu comme crucial pour apaiser la crise de la dette en zone euro, les courtiers anticipant par ailleurs une baisse des réserves de brut aux Etats-Unis. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole se repliaient mercredi en cours d'échanges européens, dans un marché toujours dominé par les craintes pour la demande mondiale et faisant preuve de prudence avant les chiffres des stocks américains et à la veille d'un sommet européen crucial. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole s'affichaient en hausse jeudi matin en Asie, après la publication de bons indicateurs économiques aux Etats-Unis, tandis qu'une grève dans le secteur pétrolier norvégien soutenait également les prix. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole divergeaient mardi en fin d'échanges européens, montant à Londres et se repliant à New York, dans un marché nerveux, tiraillé entre un regain d'appréhension sur l'offre et les inquiétudes persistantes sur la zone euro avant un sommet européen crucial. Lire la suite...
Jeudi 23 avril 2026 Les cours du pétrole repartent à la hausse ce début d'après-midi : le baril de Brent grimpe autour de 102,83 $ (+0,90 %), tandis que le WTI progresse vers 93,82 $ (+0,93 %), dans un marché de nouveau tendu après la baisse des franchissements dans le détroit d'Ormuz et le pessimisme croissant sur une réouverture rapide de cette voie stratégique par où transite près de 20 % du pétrole mondial.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.