Londres : Les prix du pétrole se repliaient lundi en cours d'échanges européens, dans un marché miné par des indicateurs manufacturiers ternes en Chine, deuxième pays consommateur de brut au monde, tandis que les inquiétudes restaient vives sur la situation économique de la zone euro. Lire la suite...
Singapour : Le pétrole s'affichait en baisse lundi, après la publication d'indicateurs signalant une contraction de la production manufacturière en Chine en septembre, pour le deuxième mois consécutif. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole repartaient à la baisse vendredi, les investisseurs engrangeant quelques bénéfices au lendemain d'une forte hausse, dans un marché où les inquiétudes sur la demande mondiale prenait le pas sur les craintes sur l'offre liées aux tensions en Israël et l'Iran. Lire la suite...
New York : Le pétrole a débuté la séance en légère hausse vendredi à New York, soutenu par un fléchissement de la monnaie américaine et par le bon accueil réservé à la présentation d'un budget 2013 austère par l'Espagne. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole continuaient de grimper vendredi en cours d'échanges européens, toujours aidés par un affaiblissement du dollar, dans un marché rasséréné par les mesures de rigueur présentées par l'Espagne et par ailleurs soutenu par les tensions entre Israël et l'Iran. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole ont démarré en nette hausse à New York jeudi, un regain de tensions géopolitiques au Moyen-Orient et une baisse des réserves de brut aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d'or noir, apportant un soutien aux prix. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.