New York : Les stocks de pétrole brut ont de nouveau progressé la semaine dernière aux Etats-Unis, conformément aux attentes des analystes, selon les chiffres hebdomadaires du département américain de l'Energie (DoE) publiés mercredi. Lire la suite...
New York : Le prix du baril de brut s'affichait en hausse mercredi à New York stimulé par la hausse des ventes au détail aux Etats-Unis en février, de bon augure pour la consommation énergétique dans le premier pays consommateur d'or noir dans le monde. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole évoluaient en ordre dispersé en cours d'échanges européens, le brut new-yorkais montant un peu sur fond d'optimisme dans l'attente aux États-Unis des réserves hebdomadaires d'or noir et d'un indicateur, tandis que les prix se stabilisaient à Londres. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole s'affichaient en hausse mercredi matin en Asie, tirés par l'optimisme des Bourses et notamment Wall Street, qui reflète la confiance grandissante dans le rebond de l'économie américaine. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole cherchaient une direction mardi en fin d'échanges européens, soutenus par des achats à bon compte dans un marché aidé également par un regain d'optimisme sur la reprise américaine mais sans grand élan en l'absence d'indicateurs macroéconomiques majeurs. Lire la suite...
Vienne : L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu sa prévision de demande mondiale de pétrole brut en 2013, qui sera soutenue par la Chine et le Moyen-Orient, selon son rapport mensuel publié mardi. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole baissaient un peu mardi en cours d'échanges européens, pénalisés par un léger renforcement du dollar dans un marché optant pour la prudence en l'absence d'indicateurs macroéconomiques majeurs et de nouvelles sur l'offre et la demande d'or noir dans le monde. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Les prix du pétrole ont chuté de plus de 30% le 9 mars 2020 après l'échec d'un accord entre l'Arabie saoudite et la Russie visant à réduire la production pétrolière au sein de ce qu'on aura appelé l'alliance OPEP+. Voici les principaux mouvements du pétrole, au fil des événements internationaux depuis 30 ans.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.