Londres : Les cours du pétrole divergeaient lundi en fin d'échanges européens, dans un marché attentiste à l'avant-veille de la reprise des négociations des Occidentaux avec l'Iran sur le programme nucléaire de ce dernier. Lire la suite...
Paris: Le ministère de l'Ecologie s'est engagé lundi à effectuer une ultime expertise juridique des arguments des opposants au pétrole de schiste mobilisés contre la possible cession de sept permis pétroliers du Bassin parisien à la compagnie Hess Oil. Lire la suite...
Paris: Le prix du gazole à la pompe s'est replié la semaine dernière en France, atteignant son niveau le plus bas en plus de deux ans, tandis que les prix de l'essence ont très légèrement rebondi, d'après des relevés officiels publiés lundi. Lire la suite...
New York : Les cours du pétrole coté à New York ont entamé la semaine en baisse lundi, toujours minés par l'abondance de l'offre dans un marché surveillant la reprise des discussions sur le programme nucléaire iranien. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole reculaient lundi en cours d'échanges européens alors que les investisseurs craignent qu'une conclusion positive des négociations avec l'Iran n'accroisse l'excédent d'or noir sur le marché mondial. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole se repliaient lundi matin en Asie, dans l'attente de nouvelles discussions sur le programme nucléaire iranien entre Téhéran et six nations. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole à New York ont terminé en légère hausse vendredi, portés par la perspective de réformes de l'économie en Chine et d'une poursuite des aides massives à l'économie américaine par la banque centrale des Etats-Unis (Fed). Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Londres: La persistance d'un baril de pétrole à 100 dollars à cause de la guerre au Moyen-Orient freinerait la croissance économique mondiale en alimentant l'inflation, a alerté jeudi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.