New York: Le pétrole a clôturé à son plus haut niveau de l'année mercredi à New York et à Londres, dopé par l'optimisme sur la demande en brut dans le monde et le démarrage d'un oléoduc allant du centre des Etats-Unis au golfe du Mexique. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole continuaient d'augmenter mercredi en fin d'échanges européens, toujours portés par l'optimisme des investisseurs sur la demande mondiale de brut grâce à l'amélioration des perspectives de croissance de la planète. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont fini en hausse mardi à New York, manquant de peu le seuil de 95 dollars le baril, dans un marché optimiste sur les perspectives de demande mondiale pétrolière. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole poursuivaient leur hausse mardi en fin d'échanges européens, dopés par l'optimisme des investisseurs sur la demande mondiale de brut et des doutes sur la normalisation de la situation en Libye. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole montaient mardi à l'ouverture à New York, évoluant au-dessus de 95 dollars le baril, dans le sillage du Brent de Londres, soutenu par l'optimisme du marché sur la demande mondiale d'or noir. Lire la suite...
Paris: L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a relevé mardi sa prévision de demande de pétrole pour 2014 du fait d'une accélération de la croissance économique mondiale jugée de plus en plus probable, avec un rebond des pays développés. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole montaient mardi en cours d'échanges européens, soutenus par des doutes sur la normalisation de la situation dans le secteur pétrolier libyen et l'optimisme des investisseurs sur la demande mondiale d'or noir. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole se repliaient mardi matin en Asie, au lendemain de l'entrée en vigueur de l'accord intérimaire avec l'Iran, pays pétrolier, qui réduit quelque peu les risques géopolitiques dans la région. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.