New York: Les stocks de pétrole brut ont bondi la semaine dernière aux États-Unis, progressant bien plus que prévu, selon les chiffres du département américain de l'Énergie (DoE) publiés mercredi. Lire la suite...
New York: Le pétrole coté à New York repassait au-dessus de la barre des 100 dollars à l'ouverture mercredi, dans un marché scrutant l'issue d'une réunion de la banque centrale américaine, le rapport sur les stocks américains et la situation en Ukraine. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole se repliaient mercredi en cours d'échanges européens, dans un marché surveillant toujours la situation en Crimée et attendant la publication du rapport hebdomadaire sur les réserves pétrolières américaines. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole ont terminé en nette hausse mardi à New York, dopés par l'annonce du doublement de la capacité d'un oléoduc aux Etats-Unis dès la fin du premier semestre, une bonne nouvelle pour le désengorgement de l'offre dans le pays. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole progressaient mardi en fin d'échanges européens, dans un marché scrutant toujours l'évolution de la situation en Crimée et en Libye. Lire la suite...
Kinshasa: Le gouvernement de Kinshasa a indiqué mardi qu'il ne comptait pas revenir sur ses projets d'exploration pétrolière en zone naturelle protégée, en particulier dans le parc national des Virunga, dans l'est de la République démocratique du Congo. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole ont ouvert en légère hausse mardi à New York, dans un marché digérant des propos du président russe Vladimir Poutine sur la Crimée et des indicateurs mitigés aux Etats-Unis, le premier consommateur de brut au monde. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole rebondissaient légèrement mardi en cours d'échanges européens, dans un marché surveillant l'évolution de le situation en Crimée ainsi qu'en Libye, où la production a de nouveau chuté. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Téhéran: L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.