Cours de clôture: Les cours du pétrole ont une nouvelle fois buté sur leurs sommets d'avril, mardi, avant de se replier, dans un marché qui manque de certitudes sur la santé de la demande. Lire la suite...
Londres: Le géant pétrolier britannique Shell a annoncé mardi suspendre la construction d'une immense usine de biocarburants au Pays-Bas, qui doit produire du "carburant durable d'aviation" (CDA) et du "diesel renouvelable" à partir de déchets. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole étaient soutenus mardi par la perspective de baisses des taux américains, la poursuite du conflit au Moyent-Orient et le risque de perturbations de l'approvisionnement liées aux ouragans. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont grimpé lundi à un plus haut en un peu plus de deux mois, tirés par l'escalade des tensions au Moyen-Orient, le début de la saison des ouragans et par les attentes d'une demande plus soutenue en carburants avant les départs en vacances. Lire la suite...
Carburants: Les prix des carburants continuaient leur hausse la semaine passée. Pour sa part, la moyenne des cours de clôture du pétrole Brent a atteint 85,81 dollars, dépassant sa moyenne annuelle de 83,50 dollars. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole évoluaient en terrain positif lundi, tirés par l'escalade des tensions au Moyen-Orient et des perspectives de demande chinoise plus robuste, mais aussi par la hausse de l'euro face au dollar après le premier tour des législatives en France. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé proches de l'équilibre, vendredi, après avoir atteint leur plus haut niveau depuis près de deux mois, les opérateurs s'interrogeant toujours sur la santé de la demande. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole évoluaient dans le vert vendredi, portés par la montée des tensions géopolitiques et par la perspective d'un ralentissement de l'inflation américaine qui pourrait renforcer la probabilité d'une baisse de taux cette année, favorable à la demande. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.