Londres: Les cours du pétrole continuaient de monter en fin d'échanges européens, après des chiffres rassurants sur la croissance américaine au troisième trimestre, et une baisse de la production d'or noir en Libye. Lire la suite...
Rio de janeiro: La compagnie pétrolière brésilienne Petrobras, secouée par un vaste scandale de corruption, a battu son propre record de production dimanche avec 2,28 millions de barils (mbj) de brut et gaz naturel liquéfié par jour, a annoncé mardi l'entreprise publique. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole se stabilisaient mardi à l'ouverture à New York, le marché étant rassuré sur la demande par un bond de la croissance trimestrielle de l'économie américaine, à son plus haut niveau en onze ans. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole étaient en légère hausse en cours d'échanges européens, aidés par une baisse de l'offre en Libye et une hausse attendue du PIB américain, mais demeurent sous la pression de l'Organisation des pays exportateurs de Pétrole (Opep) qui refuse de réduire sa production. Lire la suite...
Ryad: L'Opep ne va pas réduire sa production même si les prix du brut tombent à 20 dollars le baril, a prévenu le ministre saoudien du Pétrole, dont le pays est chef de file du cartel, dans un entretien à la revue spécialisée MEES. Lire la suite...
Singapour: Le pétrole s'inscrivait en hausse mardi en Asie avant la publication du chiffre révisé de la croissance américaine, mais les prix du brut devraient être freinés par la prudence des investisseurs pendant les fêtes de fin d'année. Lire la suite...
Paris: L'agence d'évaluation financière Standard & Poor's a annoncé lundi qu'elle revoyait à négative la perspective d'évolution de la note des grands groupes pétroliers européens Total, Shell et BP en raison de la chute brutale des prix du brut. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole coté à New York se sont repliés lundi, après des déclarations de responsables de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) confirmant l'intransigeance du cartel sur le maintien de sa production à son niveau actuel. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.