koweït: Le ministre koweïtien du Pétrole a estimé mardi que la chute des prix du pétrole était injustifiée et que la situation du marché pétrolier ne pourrait s'améliorer qu'au second semestre de l'année 2015. Lire la suite...
Londres: Le ministre écossais de l'Énergie a appelé mardi le gouvernement britannique à adopter des mesures fiscales d'urgence pour aider l'industrie pétrolière frappée par le plongeon des cours du pétrole, dans une interview à l'AFP. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole continuaient de chuter mardi en cours d'échanges européens, toujours plombés par la surabondance d'or noir sur les marchés, et lestés par de nouveaux commentaires de pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
Téhéran: Le président iranien Hassan Rohani a assuré mardi que l'économie de son pays pouvait surmonter la chute des cours du pétrole, contrairement à d'autres producteurs comme l'Arabie saoudite et le Koweït qui souffriront plus que l'Iran. Lire la suite...
Abou dhabi (emirats arabes unis) : L'Opep ne peut plus protéger le prix du baril de pétrole, en dégringolade depuis juin, a constaté mardi le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis, Suhaïl Mazroui. Lire la suite...
Singapour: Le pétrole cédait encore du terrain mardi en Asie, frôlant des plus bas depuis six ans en raison d'une offre surabondante mais se maintenant au-dessus du seuil des 45 dollars le baril. Lire la suite...
New York: La dégringolade des cours pétroliers a repris de plus belle lundi à New York et à Londres, où le Brent a fini sous les 50 dollars pour la première fois depuis 2009, dans un marché toujours plus pessimiste face à l'offre surabondante. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole ont fini en forte baisse lundi à New York, tombant à des niveaux sans précédent depuis presque six ans, les investisseurs anticipant de nouveaux mois de dégringolade face à une offre surabondante de brut. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Paris: Le prix du pétrole pourrait atteindre 130 dollars par baril en mai si la guerre au Moyen-Orient continue, avec une répercussion particulièrement forte sur le gazole et le kérosène, a estimé mardi l'IFPEN (IFP Energies nouvelles).
Washington: Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.