Paris: Le président François Hollande a affirmé lundi que les cours du pétrole resteront cette année plus faibles qu'en 2014, lors de la présentation de ses voeux aux acteurs de l'entreprise et de l'emploi à l'Elysée. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole étaient en baisse lundi en cours d'échanges européens, après un rebond en fin de semaine dernière nourri par des estimations sur un resserrement de la production en 2015, car l'offre demeure excédentaire à court terme. Lire la suite...
Singapour: Les prix du pétrole baissaient légèrement lundi en Asie après un rebond très marqué en fin de semaine dernière, nourri par l'espoir que la production mondiale se resserre dans une conjoncture toujours très morne pour la demande. Lire la suite...
aden: Le gouverneur de la province yéménite de Chabwa (sud) a averti que la production pétrolière serait stoppée à partir dimanche minuit dans cette zone si le chef de cabinet du président, originaire de sa région, n'était pas libéré par des miliciens chiites. Lire la suite...
luanda: Deuxième producteur de pétrole du continent africain, l'Angola subit de plein fouet la chute du prix de l'or noir et va devoir se serrer la ceinture: son budget va être révisé et des mesures d'austérité ont été annoncées qui pourraient alimenter le mécontentement social. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole ont rebondi vendredi, achevant une semaine très agitée sur une note d'optimisme après la parution d'un rapport jugé encourageant de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole grimpaient vendredi en fin d'échanges européens, portés par les prévisions de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) qui prévoit une baisse de la croissance de la production mondiale, mais l'humeur du marché restait assez pessimiste. Lire la suite...
caracas: Le baril de pétrole brut vénézuélien, et ses dérivés, a chuté sous la barre des 40 dollars pour terminer la semaine à 39,19 dollars le baril, a annoncé vendredi le ministère du Pétrole. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.