Singapour: Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse jeudi en Asie, les investisseurs ayant été refroidis par la possibilité d'une hausse en décembre des taux américains évoquée mercredi par la Réserve fédérale. Lire la suite...
Montreal: Le canadien Suncor a plongé dans le rouge au troisième trimestre, conséquence directe de la chute des prix du pétrole brut depuis plus d'un an et d'un renchérissement de sa dette libellée en dollars américains, a indiqué mercredi le groupe pétrolier. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont fortement rebondi mercredi à New York, encouragés par une hausse modérée des stocks de brut et un reflux des réserves d'essence et de produits distillés aux Etats-Unis. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole s'affichaient en nette hausse mercredi en fin d'échanges européens, sur fond d'augmentation moins forte que prévu des stocks américains. Lire la suite...
Mexico: La compagnie pétrolière mexicaine Pemex (publique) a annoncé mercredi avoir creusé ses pertes au troisième trimestre, à 167 milliards de pesos (10,15 milliards de dollars), souffrant de la chute des cours du pétrole et du renchérissement du dollar. Lire la suite...
New York: Les stocks de pétrole brut ont augmenté légèrement moins que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Énergie (DoE) qui ont fait bondir les cours. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole rebondissaient légèrement mercredi en cours d'échanges européens, rattrapant leurs lourdes pertes de la veille, dans un marché restant fébrile avant les nouveaux chiffres des stocks américains de brut, attendus en hausse. Lire la suite...
Oslo: Le groupe pétrolier norvégien Statoil, confronté au repli du cours du baril, a annoncé mercredi une nouvelle réduction de ses investissements après des résultats trimestriels nettement inférieurs aux attentes. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Vienne: L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, dont la Russie, sont connus collectivement sous le nom d'OPEP+ et se réuniront le 2 juin pour discuter de leur politique commune de production de pétrole.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.