New York: De façon inattendue, les stocks de pétrole brut ont nettement baissé la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Energie (DoE). Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole hésitaient mercredi à New York, gardant le soutien de problèmes persistants de production dans le monde, notamment au Nigeria, dans un marché prudent avant les chiffres hebdomadaires de l'offre américaine. Lire la suite...
Shaybah (arabie saoudite): Au milieu des dunes de sable de l'immense désert d'Arabie, le géant saoudien Aramco accroît sans cesse la production de son champ pétrolier et gazier de Shaybah en dépit des difficultés de vie et de travail dans cet environnement inhospitalier. Lire la suite...
Oslo: La Norvège a décidé mercredi de puiser davantage dans sa manne pétrolière pour relancer une économie dont les perspectives se sont assombries à cause de la faiblesse des cours du baril. Lire la suite...
Vienne: Le groupe pétrolier et gazier autrichien OMV, affecté par l'effondrement des cours du brut, a annoncé mercredi, comme prévu, un bénéfice net en baisse sur un an de 39% à 136 millions d'euros au premier trimestre. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole repassaient dans le rouge mercredi en cours d'échanges européens, ne parvenant pas à maintenir leurs gains de la veille dans un marché qui attend d'en savoir plus sur l'impact éventuel des incendies canadiens sur les réserves américaines de brut. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse mercredi en Asie en raison d'informations canadiennes sur la reprise de la production après les incendies et des inquiétudes sur l'excès d'offre. Lire la suite...
Edmonton (canada): Les compagnies pétrolières ayant suspendu leur production au nord de la ville canadienne de Fort McMurray en raison des feux de forêts pourront redémarrer leurs installations au mieux dans les prochains jours, a annoncé mardi la Première ministre de l'Etat de l'Alberta (ouest), Rachel Notley. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Vienne: L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, dont la Russie, sont connus collectivement sous le nom d'OPEP+ et se réuniront le 2 juin pour discuter de leur politique commune de production de pétrole.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en…