Paris: Environ un cinquième des quelque 11.500 stations-service recensées en France étaient encore en rupture partielle ou totale d'approvisionnement jeudi, selon l'Union française des industries pétrolière (Ufip), qui dit toutefois avoir constaté moins d'afflux d'automobilistes aux pompes. Lire la suite...
Oslo: Les investissements pétroliers, un des principaux moteurs de l'économie norvégienne, devraient continuer à reculer en 2017 dans le pays scandinave mais moins rapidement, a indiqué jeudi le Bureau central de statistiques norvégien (SSB). Lire la suite...
Singapour: Le baril de Brent est repassé jeudi pour la première fois depuis le 4 novembre au-dessus du seuil symbolique des 50 dollars, l'annonce d'une nette baisse des réserves américaines renforçant les espoirs d'un rééquilibrage du marché. Lire la suite...
New York: Les cours pétroliers ont fini au plus haut de l'année mercredi après l'annonce d'une nette baisse des réserves américaines, qui a conforté la bonne disposition des marchés dans l'espoir d'une résorption de la surabondance mondiale. Lire la suite...
New York: La compagnie pétrolière ExxonMobil a réussi à contenir mercredi une fronde de certains actionnaires qui voulaient l'obliger à prendre en compte les conséquences financières des politiques de lutte contre le changement climatique. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole étaient toujours orientés en nette hausse mercredi en fin d'échanges européens, profitant d'une forte chute des stocks américains de brut qui s'est révélée globalement conforme aux attentes du marché. Lire la suite...
New York: Les stocks de pétrole brut ont baissé plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par le département américain de l'Energie (DoE). Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole montaient mercredi à New York, près d'atteindre les 50 dollars le baril pour la première fois depuis l'automne, dans un marché optimiste avant la publication de chiffres hebdomadaires sur l'état de l'offre américaine. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.
Paris: À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, la nouvelle période des Certificats d'économie d'énergie (CEE) va alourdir le prix des carburants et du fioul : découvrez l'impact concret sur votre facture.