New York: Les cours du pétrole ont ouvert en baisse mercredi, le marché subissant un trou d'air entre les déclarations russes en début de semaine et dans l'attente de stocks américains repoussés d'un jour à jeudi. Lire la suite...
Istanbul: Les ministres de l'Energie de certains pays membres de l'Opep ont entamé mercredi à Istanbul une rencontre informelle avec la Russie, pays non membre du cartel, dans le but de mettre en place une meilleure coordination et soutenir les cours du brut. Lire la suite...
Paris: La société Axens, filiale de l'organisme public français de recherche en énergie IFP EN, a annoncé mercredi avoir déposé un projet d'offre publique d'achat (OPA) sur Heurtey Petrochem, qui valorise le groupe d'ingénierie pétrolière français à au moins 113 millions d'euros. Lire la suite...
Paris: La mise en service de nouveaux projets pétroliers en Russie devrait tirer un peu plus que prévu la production d'or noir des pays qui n'appartiennent pas à l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en 2017, a indiqué mercredi le cartel pétrolier. Lire la suite...
Paris: Le groupe parapétrolier français Technip a annoncé mercredi avoir décroché un contrat auprès de l'entreprise DEA Norge pour le développement du gisement gazier Dvalin au large de la Norvège. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse en Asie mercredi, mais les gains demeuraient limités par les doutes sur la capacité de l'Opep à régler le problème de surabondance de l'offre lors de sa réunion du 30 novembre. Lire la suite...
NYC/Cours de clôture: Les cours du pétrole ont fini en baisse mardi à New York, la confusion régnant autour de la possibilité d'une réduction de la production russe évoquée la veille par Vladimir Poutine. Lire la suite...
Istanbul: La Russie a indiqué mardi que ses principales compagnies pétrolières étaient prêtes à réduire leur production dans un effort pour soutenir les cours du brut en coordination avec les pays de l'Opep. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.