Londres: Les prix du pétrole se stabilisaient vendredi en cours d'échanges européens dans l'attente de nouvelles informations sur l'accord de gel de la production alors que les membres de l'Opep sont réunis à Vienne. Lire la suite...
Shanghai: Le numéro un chinois du raffinage Sinopec a multiplié son bénéfice net par six au troisième trimestre, profitant de la baisse des cours du pétrole. Lire la suite...
Paris: Le géant pétrolier Total a appuyé sur la pédale d'accélérateur pour réduire davantage ses coûts en 2016, des économies qui, combinées à une hausse de la production, ont permis de soutenir des résultats meilleurs qu'attendu au troisième trimestre. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient orientés vendredi en légère hausse en Asie, mais les gains étaient limités par les faibles espoirs sur la portée d'un accord international de réduction de la production de brut. Lire la suite...
NYC/Cours de clôture: Après trois séances de baisse, les cours du pétrole ont rebondi jeudi, les investisseurs faisant preuve de prudence dans un marché dominé par la réduction de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole confirmaient leur rebond jeudi en fin d'échanges européens, effaçant une partie des pertes du début de la semaine grâce à la baisse des réserves américaines. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole ont ouvert en hausse jeudi à New York, ce rebond restant toutefois contenu par les doutes concernant l'efficacité de la réduction de la production promise fin septembre par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole repartaient en légère hausse jeudi en cours d'échanges européens après avoir reculé depuis le début de la semaine, la baisse des réserves américaines et l'instabilité politique au Venezuela compensant les doutes sur l'accord de l'Opep. Lire la suite...
Jeudi 2 avril 2026 Les cours du pétrole restent sous très forte tension en cette fin de journée: le baril américain WTI s'est envolé de plus de 12 % pour atteindre les 112 $, dépassant désormais le prix du Brent, qui évolue autour de 108 $ après un récent pic à 119,50 $, sur fond de craintes persistantes autour du détroit d'Ormuz, avec des projections désormais attendues jusqu'à 130 $ le baril dès le mois de mai si la guerre se prolonge.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...