Dubaï: Le Koweït, le Qatar et les Emirats arabes unis, membres de l'Opep, ont confirmé la réduction, à partir du 1er janvier, de leur offre respective, conformément à la décision du cartel de réduire sa production pour soutenir les prix. Lire la suite...
Londres: Le géant britannique de l'énergie BP montre de sérieuses carences dans la gestion de la sécurité de ses raffineries et exploitations pétrolières, selon un rapport interne dévoilé mardi, près de sept ans après la marée noire du Golfe du Mexique. Lire la suite...
New York: Rex Tillerson, PDG d'ExxonMobil nommé mardi chef de la diplomatie américaine, a noué des liens étroits avec de nombreux chefs d'Etat, dont Vladimir Poutine, en négociant des contrats pétroliers mais sa nomination inquiète dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole poursuivaient leur hausse mardi en cours d'échanges européens alors que l'application de l'accord sur la production des pays exportateurs de pétrole devrait commencer en janvier. Lire la suite...
Washington: Le président élu américain Donald Trump a nommé mardi à la tête de sa diplomatie, Rex Tillerson, le PDG du géant pétrolier ExxonMobil, qui a des liens étroits avec la Russie, selon un communiqué officiel. Lire la suite...
Paris: Le marché pétrolier pourrait retrouver la voie du rééquilibrage dès le début 2017 si les principaux pays producteurs respectent leur engagement de réduction de production, estime l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole reculaient en Asie mardi, l'enthousiasme suscité par l'accord de Vienne étant tempéré par l'anticipation par les marchés d'une hausse des taux d'intérêt américains. Lire la suite...
NYC/Cours de clôture: Les cours du pétrole ont nettement monté lundi au retour d'un week-end marqué par un accord de baisse de la production entre l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), déjà assujettie à un pacte de ce type, et d'autres pays. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Analyse: Les attaques contre des infrastructures pétrolières du pays du Golfe et la flambée des cours de l'or noir font planer le spectre d'un nouveau choc pétrolier.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.