Cours de clôture: Les cours du pétrole ont perdu de la vitesse mardi, alors que la prudence affichée de l'Opep+ à l'issue de sa dernière réunion renforce les craintes d'une offre excédentaire sur le marché. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole reculent mardi, l'impact des sanctions américaines contre deux entreprises pétrolières russes étant minimisé par le marché, qui anticipe par ailleurs un excédent d'offre. Lire la suite...
Londres: Le géant pétrolier britannique BP a annoncé mardi un bénéfice en forte hausse au troisième trimestre, en dépit de la baisse des cours, se disant satisfait de l'avancée du plan de redressement annoncé en début d'année. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en petite hausse vendredi, alors que l'Opep+ a annoncé dimanche une dernière hausse de ses quotas de production avant une pause au premier trimestre 2026 pour éviter une offre excédentaire. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont stables lundi, l'Opep+ ayant annoncé dimanche une dernière augmentation de ses quotas en décembre avant une pause des hausses de production au premier trimestre 2026. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole ont terminé en hausse vendredi, poussés par les sanctions américaines contre la Russie et la crise entre les États-Unis et le Venezuela, mais quelque peu contenus par la perspective d'un surplus sur le marché. Lire la suite...
New York: Le groupe pétrolier américain Chevron a publié vendredi des résultats en recul sur un an au troisième trimestre, affectés comme au trimestre précédent par la baisse du cours des hydrocarbures, mais il est néanmoins parvenu à dépasser les attentes du marché. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole sont calmes vendredi avant une réunion de huit membres de l'Opep+ dimanche qui devraient augmenter légèrement leur production, tandis que le marché s'interroge encore sur la capacité des sanctions américaines à limiter l'offre de pétrole russe. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...