NYC / Stocks aux USA: Les réserves commerciales de pétrole brut aux États-Unis ont fortement augmenté, contrairement aux attentes mais celles d'essence se sont nettement réduites, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA). Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole baissaient légèrement mercredi, lestés par les craintes d'un ralentissement de la demande en or noir, sur fond d'optimisme quant aux pourparlers de cessez-le-feu entre la Russie et l'Ukraine, mais aussi quant aux négociations autour du nucléaire iranien. Lire la suite...
Paris: L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a dit mercredi craindre un "choc" sur l'offre pétrolière mondiale, à la suite des sanctions contre la Russie prises après son invasion de l'Ukraine. L'organisation a dans la foulée abaissé ses prévisions de la demande pour 2022. Lire la suite...
Cours de clôture: Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a clôturé mardi en-deçà de 100 dollars pour la première fois depuis le deuxième jour de l'invasion de l'Ukraine, il y a presque trois semaines, dans un marché préoccupé par un ralentissement économique en Chine. Lire la suite...
Ryad: Selon un rapport exclusif du Wall Street Journal, l'Arabie saoudite et la Chine discutent actuellement de la fixation du prix de certaines exportations de pétrole saoudien directement en yuan. La Chine cherche activement à détrôner le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale et ce dernier développement suggère que le pétrodollar est désormais menacé. Lire la suite...
Paris: L'Opep est en train d'évaluer les effets de la guerre en Ukraine sur la demande pétrolière mondiale cette année, dans un contexte d'incertitude "sans précédent". Lire la suite...
Londres: Le pétrole poursuivait mardi sa chute, les deux références de l'or noir perdant plus de 5%, entraîné vers le bas par les espoirs suscités par les négociations russo-ukrainiennes et les inquiétudes d'un ralentissement de l'économie chinoise. Lire la suite...
Zurich: Les prix du pétrole poursuivaient leur repli mardi, après avoir dévissé la veille au soir, loin des sommets affichés une semaine auparavant. Tant le baril de Brent de la mer du Nord que celui de WTI américain lâchaient plus de 5%, alors que le 4e tour de négociations entre Russes et Ukrainiens doit reprendre et que la Chine affiche un nombre record de cas de Covid-19. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Téhéran: En temps normal, environ un cinquième du pétrole brut mondial comme du gaz naturel liquéfié transite par le détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique aujourd'hui quasiment paralysée par la guerre au Moyen-Orient.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.