Berlin: L'interdiction par Moscou de vendre le pétrole russe à compter du 1er février aux pays étrangers plafonnant son prix n'aura pas de "signification pratique", a assuré mercredi le gouvernement allemand. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole, dopés mardi par la tension sur l'offre russe, entre sanctions occidentales et répliques de Moscou, reculent légèrement mercredi alors que la réouverture annoncée de la Chine inquiète. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole, déjà proches de leur plus haut depuis trois semaines, ont quasiment fait du surplace mardi réagissant peu à l'annonce par Moscou que la Russie ne vendra pas son pétrole aux pays utilisant le prix plafond. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du brut ont connu une journée relativement stable, peu affectés par l'annonce de l'arrêt des exportations russes vers les pays suivant les plafonnements de prix à 60 dollars par baril imposés par les pays occidentaux. Lire la suite...
Moscou: La Russie interdira à partir du 1er février la vente de son pétrole aux pays étrangers qui utilisent le plafonnement du prix de l'or noir russe, fixé début décembre à 60 dollars par baril par l'UE, le G7 et l'Australie. Lire la suite...
Paris: La semaine dernière, les prix des carburants en France ont continué à baisser très légèrement pour la cinquième semaine consécutive, tandis que le prix du gazole a peu augmenté. Pour sa part, le prix moyen du pétrole Brent s'élevait à 80,2 dollars le baril, en hausse 0,2 dollars par baril. Lire la suite...
Moscou: Selon les prévisions de Dmitry Medvedev, un haut responsable russe, les prix du pétrole atteindront 150 dollars le baril, les prix du gaz naturel connaîtront une hausse spectaculaire pour atteindre 5000 dollars pour 1000 mètres cubes, Elon Musk deviendra président des États-Unis et l'Union Européenne s'effondrera en 2023. Lire la suite...
Un durcissement des règles et des taxes sévit contre le secteur de l’énergie, ce qui dissuade les sociétés de pétrole et de gaz des hausses de production.
Elles font face à une instabilité de règles et de taxes... Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.