Singapour : Les cours du pétrole étaient en baisse lundi dans les échanges électroniques en Asie, avant la publication cette semaine d'indicateurs économiques américains très attendus, dont le chômage, ont indiqué les analystes. Lire la suite...
Paris : Les cours du pétrole s'échangeaient en hausse vendredi, à la faveur d'un affaiblissement continu du dollar, monnaie dans laquelle ils sont libellés, qui incite les investisseurs à acheter les matières premières. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole montaient vendredi à l'ouverture à New York, toujours soutenus par l'affaiblissement de la devise américaine qui favorise les investissements dans les matières premières. Lire la suite...
Paris : Les prix du pétrole baissaient vendredi lors des échanges européens sur des craintes de diminution de la demande d'or noir après le net ralentissement de l'économie américaine au premier trimestre. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole se stabilisaient jeudi en fin d'échanges européens, après être montés à un plus haut depuis septembre 2008 à New York, portés par la baisse du dollar après la décision de la banque centrale américaine de maintenir une politique monétaire accommodante. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se stabilisaient jeudi à l'ouverture à New York, après avoir atteint leur plus haut niveau depuis septembre 2008, stimulés par la faiblesse de la monnaie américaine. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole se stabilisaient jeudi en cours d'échanges européens, après être montés à un plus haut depuis septembre 2008 à New York, portés par la baisse du dollar après la décision de la banque centrale américaine de maintenir une politique monétaire accommodante. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole étaient en baisse vendredi dans les échanges électroniques en Asie, après la publication d'indicateurs économiques américains décevants, dont notamment le PIB, ont indiqué les analystes. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.