Londres : Les prix du pétrole perdaient un peu de terrain jeudi en cours d'échanges européens, dans un marché toujours sous le coup d'inquiétudes sur la demande de brut au lendemain d'un rapport de l'AIE jugé inquiétant, et pénalisé de surcroît par un léger renforcement du dollar. Lire la suite...
New York : Les stocks de pétrole brut ont de nouveau progressé la semaine dernière aux Etats-Unis, mais moins que prévu par les analystes, selon les chiffres hebdomadaires du département américain de l'Energie (DoE) publiés mercredi. Lire la suite...
New York : Le prix du pétrole coté à New York a débuté la séance à la hausse mercredi dans un marché attendant le rapport hebdomadaire des autorités américaines sur les stocks de brut aux Etats-Unis, que l'association professionnelle API donne en baisse. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole oscillaient autour de l'équilibre mercredi en cours d'échanges européens, dans un marché digérant les prévisions contrastées sur la demande de brut par l'Opep et l'Agence internationale de l'Energie, et prudent avant les stocks pétroliers américains. Lire la suite...
Paris : L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a légèrement révisé à la baisse sa prévision pour la demande mondiale de pétrole en 2013 dans son rapport mensuel publié mercredi, en raison de prévisions de croissance moins optimistes du Fonds Monétaire International (FMI). Lire la suite...
Singapour : Le pétrole poursuivait sa hausse mercredi matin en Asie, dans un marché sans direction et attentif au discours sur l'état de l'Union du président des Etats-Unis, premier consommateur mondial d'or noir. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole restaient en petite hausse mardi en fin d'échanges européens, aidés par un dollar sous pression, dans un marché de plus porté par des inquiétudes géopolitiques après un essai nucléaire nord-coréen et un rapport de l'Opep encourageant pour la demande d'or noir. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.