Londres: Les cours du pétrole se stabilisaient vendredi, les investisseurs se montrant un peu soulagés par un indicateur économique meilleur qu'attendu aux Etats-Unis, quand le gaz européen restait perché à son plus haut niveau de l'année. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole, qui avaient fléchi jeudi en début de séance, sont remontés ensuite, tirés à la fois par une recrudescence des tensions au Moyen-Orient et par un bon indicateur d'emploi aux Etats-Unis, favorable à la demande d'énergie. Lire la suite...
Londres: Le pétrole fléchissait jeudi malgré les tensions géopolitiques, les craintes croissantes d'une récession des grandes économies comme les États-Unis pesant sur les perspectives de demande. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont vivement grimpé mercredi, tirés par les craintes d'escalade au Proche-Orient, une nouvelle diminution des stocks américains de brut et la réduction de production d'un important champ pétrolier libyen. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole montaient mercredi, poussés par la réduction de production d'un important champ pétrolier libyen et des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont conclu légèrement dans le vert mardi, la publication d'un indicateur américain positif rassurant un peu les investisseurs quant à la santé économique américaine et donc la demande, sur fond de risque géopolitique toujours présent. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole évoluent en légère hausse mardi, la publication d'un indicateur américain positif rassurant un peu les investisseurs quant à la santé économique américaine et donc la demande, sur fond de risque géopolitique toujours présent. Lire la suite...
Cours de clôture: Les prix du pétrole, tombés à l'ouverture au plus bas depuis six mois sur les craintes d'un ralentissement économique aux Etats-Unis et en Chine, ont modéré leur baisse lundi. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...