New York: Les cours du pétrole ont ouvert proche de l'équilibre lundi à New York, entre une petite révision encourageante des chiffres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et des signes de faiblesse de la demande en Asie. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole montaient légèrement lundi en cours d'échanges européens, mais restaient bas et toujours plombés par une offre mondiale excédentaire malgré les mesures de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires pour la limiter. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole étaient en baisse lundi en Asie, toujours plombés par les inquiétudes quant à l'excès d'offre mondiale. Lire la suite...
NYC/Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en petite hausse vendredi, profitant d'un rebond après deux séances de forte baisse alimentées par l'abondance d'or noir sur le marché. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole remontaient vendredi en fin d'échanges européens de leur plus bas depuis début mai, les marchés restant prudents après l'envol des réserves d'essence aux Etats-Unis. Lire la suite...
Tunis: Les autorités tunisiennes sont parvenues vendredi à un accord avec les manifestants d'El-Kamour, dans le sud du pays, où un sit-in a dégénéré en heurts le mois dernier et bloqué la production de pétrole. Lire la suite...
New York: Les cours du pétrole new-yorkais ont débuté la séance en hausse vendredi, rebondissant légèrement après deux journées de forte baisse dans un marché toujours marqué par une offre abondante. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole remontaient légèrement vendredi de leur plus bas depuis début mai, les marchés restant prudents après l'envol des réserves d'essence aux Etats-Unis. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.