Londres: Les prix du pétrole hésitaient vendredi en cours d'échanges européens alors que l'Opep et ses partenaires tenaient une réunion de suivi de leur accord en Arabie saoudite, accord jugé "inacceptable" par le président américain Donald Trump. Lire la suite...
Djeddah (arabie saoudite): La Russie a affirmé qu'il y avait "des bases très solides" pour prolonger la coopération entre les membres de l'Opep et les autres producteurs, à la séance d'ouverture d'une conférence ministérielle vendredi à Jeddah ouverte à la presse. Lire la suite...
Singapour: Les cours du pétrole reculaient légèrement vendredi en Asie dans un marché volatil, en attendant une réunion de l'Opep dans un contexte d'inquiétudes sur les tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Lire la suite...
Paris: Le rachat de Direct Energie par Total annoncé cette semaine illustre la volonté des groupes pétroliers de se diversifier face à la pression croissante pour développer des énergies plus propres. Lire la suite...
NYC/Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé jeudi partagés entre des commentaires précédant une réunion des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses partenaires vendredi et des inquiétudes concernant l'ampleur de la production américaine. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole continuaient de grimper jeudi en cours d'échanges européens à la veille d'une réunion de représentants de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses partenaires. Lire la suite...
Tripoli: Le président de la Compagnie nationale libyenne de Pétrole (NOC), Moustafa Sanalla, a déploré des pertes de l'ordre de 750 millions de dollars par an à cause de la contrebande de carburant, un fléau qui menace l'économie nationale. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole continuaient de grimper jeudi en cours d'échanges européens, encouragés par la baisse des stocks américains, par des déclarations saoudiennes jugées positives et par la persistance des tensions géopolitiques. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...