Singapour: Les cours du pétrole poursuivaient leur hausse, mercredi en Asie, après l'annonce d'une nette baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et le fait que Ryad ait annoncé de nouvelles réductions. Lire la suite...
OPEP: L'OPEP réussit dans une certaine mesure à sortir d'un autre ralentissement du marché pétrolier, mais à moyen terme, le cartel fait face à des risques beaucoup plus graves. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse mardi, dopés par la nette baisse de la production de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et un regain d'appétit généralisé des investisseurs pour les actifs plus risqués. Lire la suite...
Washington: L'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) a réduit mardi de 50.000 barils par jour (bpj) sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2019, à 1,49 million de bpj. Lire la suite...
Vienne: Dans son rapport mensuel, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole indique que sa production de brut a reculé de près de 800.000 barils par jour (bpj) en janvier à 30,81 millions de bpj. Cela reste un peu plus élevé que sa prévision de demande pour son pétrole en 2019, qu'elle a revue à la baisse. Lire la suite...
Londres: Les cours du pétrole bondissaient lundi en cours d'échanges européens alors que l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a nettement abaissé sa production en janvier. Lire la suite...
Paris: L'Opep a encore fortement réduit sa production en janvier, avec un effort marqué de l'Arabie saoudite, conformément à ses engagements pour soutenir les cours, tandis que celle du Venezuela n'en finit plus de ralentir. Lire la suite...
Vienne: L'Opep a réduit sa prévision de la demande pétrolière mondiale cette année en raison d'un ralentissement économique généralisé, anticipant en outre une croissance de la production accélérée de la part de la concurrence. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.