Ryad: L'Arabie saoudite a peut-être remporté une guerre des prix du pétrole dans laquelle tous les coups étaient permis contre la Russie, mais le premier exportateur de brut au monde pourrait maintenant se voir accusé d'avoir précipité l'effondrement du secteur. Lire la suite...
Londres: Les cours des deux barils de référence continuaient à reculer fortement mardi, au lendemain d'une séance noire, pâtissant de la chute de la demande et de la saturation des capacités de stockage de l'or noir. Lire la suite...
Washington: Donald Trump a annoncé mardi avoir demandé à son administration de mettre sur pied un plan d'aide d'urgence à l'industrie du gaz et du pétrole, frappée de plein fouet par la chute vertigineuse des prix de l'or noir. Lire la suite...
Ryad: L'Arabie saoudite a indiqué mardi "surveiller de près" les marchés pétroliers et être prête à prendre "toute mesure supplémentaire" après que les prix du brut ont atteint des niveaux historiquement bas, selon l'agence de presse officielle SPA. Lire la suite...
Londres: Le baril de Brent de la mer du Nord est tombé mardi sous les 20 dollars. Emporté par la chute de la demande en or noir et la pression qui s'exerce sur le stockage du brut, il a ainsi atteint son plus bas niveau depuis décembre 2001. Lire la suite...
Singapour: Le cours du baril de pétrole américain, qui était devenu négatif lundi pour la première fois de son histoire en raison de la saturation des stocks et de l'effondrement de la demande liés à la crise du coronavirus, rebondit mardi matin en Asie et revient légèrement au-dessus de zéro. Lire la suite...
New York: Le prix du baril américain de pétrole brut coté à New York pour livraison en mai s'est effondré lundi, terminant à -37,63 dollars, une chute amplifiée par l'expiration imminente d'un contrat à terme qui a poussé les investisseurs à s'en délester à tout prix. Lire la suite...
New York: La valeur du baril coté à New York pour livraison en mai a chuté lundi en-dessous de zéro à la fin d'une séance infernale, les investisseurs cherchant désespérément à se débarrasser de certains barils de pétrole américain dans un marché saturé et étant prêts à payer pour trouver preneur. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la…