Cours de clôture: Les prix du pétrole sont restés quasiment stables mercredi, dans un marché à faible volume avant le jour férié de Thanksgiving aux États-Unis, malgré des stocks américains plus hauts et après la pression mise sur l'OPEP par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
Moscou: L'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (OPEP+) ne discutent pas actuellement d'une éventuelle suspension de l'augmentation prévue de leur production malgré la décision de plusieurs pays, dont les États-Unis, de puiser dans leurs réserves stratégiques de brut, ont déclaré à Reuters trois sources au sein de l'OPEP+. Lire la suite...
Paris: La pression est encore montée d'un cran mercredi sur les producteurs de pétrole de l'Opep+ pour qu'ils augmentent leur production et fassent baisser les cours de l'or noir, au lendemain d'une initiative américaine pour puiser dans les réserves stratégiques et tenter ainsi de soulager les consommateurs. Lire la suite...
New York: Les réserves commerciales de pétrole brut aux États-Unis sont reparties à la hausse la semaine dernière, surprenant les analystes, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (AIE). Lire la suite...
Moscou: Le numéro deux russe du pétrole Loukoïl a annoncé mercredi un bénéfice multiplié par près de quatre au troisième trimestre sur un an, soutenu par la hausse des prix, mais souffrant encore de la crise sanitaire et pétrolière de 2020. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole cédaient un peu de terrain mercredi alors que les annonces de libération de stocks stratégiques de brut se multiplient chez les principaux pays consommateurs. Lire la suite...
New York: La demande mondiale de pétrole devrait se renforcer et dépasser les niveaux de 2019 d'ici mars 2022 avec la réouverture des pays et la reprise de l'activité économique, a indiqué JP Morgan dans une obligation de recherche mercredi. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Washington: Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...