Bruxelles: L'Europe a augmenté ses importations de diesel en provenance de Russie ce mois-ci, alors que l'embargo de l'UE sur les importations de produits pétroliers russes à partir du 5 février se rapproche, selon les analyses des flux pétroliers. Moins de trois mois avant l'entrée en vigueur de l'embargo, la Russie reste le principal fournisseur de diesel de l'Europe, qui devra remplacer plus de 500 000 barils par jour (bpj) d'approvisionnement en diesel après février, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Lire la suite...
New York: Goldman Sachs a réduit ses prévisions des cours du pétrole de 10 $ à 100 $ le baril, citant des blocages en Chine qui freineraient la demande pour cette matière première. Lire la suite...
New York: Les prix du pétrole chutaient lundi à leur plus bas depuis le début de l'année, plombés par la perspective d'une demande morose, notamment après un décès lié au Covid-19 en Chine qui douche les espoirs d'assouplissements des mesures de restriction. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole chutaient lundi à leur plus bas depuis le début de l'année, plombés par la perspective d'une demande morose, notamment après un décès lié au Covid-19 en Chine qui douche les espoirs d'assouplissement des mesures de restriction. Lire la suite...
Ryad: L'Arabie saoudite et d'autres Etats membres de l'Opep discutent d'une augmentation de la production de pétrole, rapporte lundi le Wall Street Journal, citant des représentants de l'organisation. Lire la suite...
Londres: Les prix du pétrole déclinaient à nouveau lundi, l'espoir d'un assouplissement des mesures de restriction en Chine étant affaibli par un premier décès lié au Covid-19 depuis plusieurs mois. Lire la suite...
Cours de clôture: Les cours du pétrole sont restés en marche arrière vendredi, toujours asphyxiés par la perspective d'un reflux de la demande, mais aussi orientés par les signes de rapprochement entre Etats-Unis et Arabie saoudite. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Paris: Ce lundi 7 avril 2025, l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine a déclenché un krach boursier historique, plongeant les marchés mondiaux dans le rouge. Comme à chaque crise financière, le marché pétrolier subit de plein fouet les répercussions, avec une chute des cours alimentée par la crainte d’un ralentissement économique. De 1929 à la pandémie de 2020, retour sur ces krachs et leur impact sur les prix du pétrole.