NEW YORK - Les prix du pétrole se repliaient à l'ouverture du marché jeudi à New York, alors que l'élan à la hausse s'épuisait sur fond de remise en route temporaire de l'oléoduc Trans Alaska. Lire la suite...
Londres (awp/afp) - Les cours du pétrole hésitaient jeudi en cours d'échanges européens, évoluant en petite hausse à Londres, avec en vue le seuil des 100 dollars, mais perdant du terrain à New-York, dans un marché nerveux après une hausse de quelque 4 dollars sur les trois dernières séances.
Singapour - Les cours du brut affichaient une nouvelle hausse jeudi dans les échanges électroniques en Asie, soutenus par la chute des stocks américains de brut et le grand froid aux Etats-Unis, ont indiqué les analystes.
Les prix du pétrole ont aligné une troisième séance d'affilée de hausse mercredi, montant à Londres à leur plus haut niveau depuis plus de deux ans alors que les opérations de remise en route de l'oléoduc Trans Alaska se prolongeaient.
Londres - Les cours du pétrole continuaient de grimper mercredi en fin d'échanges européens, s'approchant des 99 dollars à Londres, dans un marché stimulé par une baisse des stocks américains alors que les opérations en vue du redémarrage de l'oléoduc Trans Alaska se prolongeaient.
NEW YORK - Les prix du pétrole évoluaient en légère hausse mercredi à l'ouverture à New York, alors que les opérations de redémarrage de l'oléoduc Trans Alaska, qui représente une importante source d'approvisionnment, se prolongeaient. Lire la suite...
Les cours du pétrole se stabilisaient mercredi en cours d'échanges européens, après avoir franchi pour la première fois depuis deux ans à Londres la barre des 98 dollars, dans un marché où les craintes sur l'oléoduc Trans Alaska s'estompaient et où pesait un renchérissement du dollar.
Les prix du pétrole ont encore monté mardi à New York, alors que l'oléoduc Trans Alaska, par lequel transite un dixième de la production des Etats-Unis, restait fermé pour le quatrième jour d'affilée.
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Washington: La guerre entre Israël et le Hamas, déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre, pourrait provoquer un nouveau choc de prix sur les matières premières, a alerté lundi la Banque mondiale (BM), dans son dernier rapport qui y est consacré.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.