Singapour : Les cours du brut étaient en nette hausse vendredi dans les échanges électroniques en Asie, toujours soutenus par la situation en Egypte, où le président Hosni Moubarak s'accroche au pouvoir, alimentant la fureur des manifestants. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole ont terminé sur une note stable jeudi à New York, à l'issue d'une séance en dents de scie, marquée par l'incertitude en Egypte et les rumeurs de départ du président contesté Hosni Moubarak. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole cédaient du terrain mercredi en fin d'échanges européens, reculant à New York et perdant une partie de leurs gains à Londres, après une nouvelle hausse des stocks américains, tandis que l'écart entre Brent et WTI restait à des niveaux historiques. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole s'affichaient en léger rebond mercredi à l'ouverture à New York, alors que les opérateurs attendaient les chiffres hebdomadaires sur l'évolution des stocks d'hydrocarbures aux Etats-Unis. Lire la suite...
Moscou : La Russie, l'un des premiers producteurs mondiaux de pétrole, a extrait 505 millions de tonnes de brut en 2010, un niveau record, a indiqué mercredi le Premier ministre russe Vladimir Poutine. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole évoluaient en petite hausse mercredi en cours d'échanges européens, soutenus par l'intensification de la contestation en Egypte et avant la publication des stocks américains, mais l'écart historique entre Brent et WTI continuait de se creuser. Lire la suite...
Singapour : Les cours du brut étaient à nouveau en hausse jeudi dans les échanges électroniques en Asie, toujours soutenus par la situation en Egypte, où le pouvoir contesté du président Hosni Moubarak a averti que l'armée interviendrait en cas de "chaos". Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole ont fini en recul pour la cinquième séance de suite mercredi à New York, plombés par l'augmentation des réserves d'hydrocarbures aux Etats-Unis, tandis que les cours sont remontés à plus de 100 dollars à Londres. Lire la suite...
Mercredi 29 avril 2026 En fin d'après-midi les prix du baril de pétrole s'envolaient: le cours du Brent flambait autour de 119 $/baril (~ +7 %) et le WTI suivait autour des 106 $/baril (~ +6 %), dopés par la crainte d'un blocus prolongé du détroit d'Ormuz et les tensions avec l'Iran, malgré un record d’exportations américaines de pétrole à 6,4 millions de barils/jour.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Le pic pétrolier est un sujet d'une importance cruciale pour notre avenir énergétique. Il se réfère au moment où la production de pétrole mondiale atteint son sommet avant de décliner de manière irréversible. La question de savoir si nous sommes en train de manquer de pétrole est étroitement liée à ce concept.