Paris : Le ministre français de l'Industrie Eric Besson a mis en garde jeudi contre la formation d'une bulle spéculative sur le pétrole, en estimant que "les anticipations haussières des marchés (n'étaient) pas raisonnables" au regard de la situation réelle du secteur. Lire la suite...
Paris : Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a frôlé les 120 dollars jeudi vers 08h55 (07h55 GMT), à 119,79 dollars, avant de se replier, soutenu par les troubles qui agitent le monde arabe et notamment la Libye, important producteur d'or noir. Lire la suite...
Paris : Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a frôlé les 120 dollars jeudi vers 08H55 (07H55 GMT), à 119,79 dollars, avant de se replier, soutenu par les troubles qui agitent le monde arabe et notamment la Libye, important producteur d'or noir. Lire la suite...
Singapour : Les cours du brut étaient orientés à la baisse vendredi dans les échanges électroniques en Asie, l'OPEP ayant promis d'agir pour sécuriser le marché pétrolier en cas de perturbations dans l'approvisionnement, selon des courtiers. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se sont repliés jeudi à New York, sous pression en fin de séance, alors que le marché tentait de voir si d'autres pays producteurs pouvaient compenser pour les pertes de production en Libye. Lire la suite...
Londres : Les cours du pétrole poursuivaient leur envolée mercredi en fin d'échanges européens, évoluant au-dessus de 110 dollars à Londres et près de 100 à New York pour la première fois depuis septembre 2008, soutenus par la poursuite des troubles en Libye. Lire la suite...
Londres : Le prix du pétrole est monté mercredi au-dessus de 110 dollars le baril à Londres, un niveau plus vu depuis début septembre 2008, porté par des inquiétudes croissantes sur l'approvisionnement d'or noir alors que les troubles en Libye s'intensifient. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole poursuivaient leur envolée mercredi à l'ouverture à New York, évoluant à des niveaux inédits depuis deux ans et demi alors que l'insurrection en Libye donnait lieu à de nouveaux violents affrontements. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Les prix du pétrole ont chuté de plus de 30% le 9 mars 2020 après l'échec d'un accord entre l'Arabie saoudite et la Russie visant à réduire la production pétrolière au sein de ce qu'on aura appelé l'alliance OPEP+. Voici les principaux mouvements du pétrole, au fil des événements internationaux depuis 30 ans.
New York: Les principales maisons de courtage ont révisé leurs prévisions de prix moyens du pétrole pour 2026 alors que la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran fait rage, le conflit ayant propulsé les cours de plus de 50% ce mois-ci.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...