Paris : Les exportations libyennes de pétrole "ont ralenti brutalement" la semaine dernière et sont tombées "bien en dessous" de 500'000 barils par jour, contre 1,2 million de barils par jour (mbj) en temps normal, a annoncé jeudi l'Agence internationale de l'énergie (AIE) sur son site internet.
Londres : Les prix du pétrole reculaient nettement jeudi en fin d'échanges européens, s'effondrant de plus de 3% à New York en dépit de l'intensification des combats en Libye, alors que les inquiétudes sur la reprise économique mondiale prenaient le pas dans un marché nerveux.
New York : Les prix du pétrole se repliaient jeudi à New York, dans un marché surpris de voir la Chine, moteur de la demande en énergie, enregistrer un déficit commercial, et ignorant les combats qui se poursuivaient en Libye.
Londres : Les prix du pétrole se repliaient légèrement jeudi en cours d'échanges européens, après avoir bondi de près de trois dollars la veille à Londres, sur un marché toujours prudent face à l'intensification des combats en Libye et avant des protestations prévues en Arabie saoudite.
Londres : Les cours du pétrole bondissaient à Londres, en hausse de près de 3 dollars, mais reculaient à New York, dans un marché inquiet de l'intensification des combats en Libye, où l'important port pétrolier de Ras Lanouf était violemment disputé. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole repartaient à la hausse mercredi à l'ouverture à New York, alors que les combats semblaient de nouveau s'intensifier en Libye, notamment autour du port pétrolier de Ras Lanouf. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse jeudi matin dans les échanges électroniques en Asie, le marché étant toujours inquiet des risques de contagion de la crise libyenne, selon des analystes.
New York : Les prix du pétrole se sont repliés mercredi à New York, sous l'effet d'une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis, tandis qu'ils ont bondi à Londres face à l'intensification des combats en Libye, notamment autour du port pétrolier de Ras Lanouf.
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Paris: Entre matière première, taxes et coût de distribution, les prix des carburants en France dépendent de plusieurs variables. Le gouvernement tente de juguler leur flambée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, mais il dispose de peu de leviers pour agir dans un contexte budgétaire contraint.
New York: Grand promoteur des hydrocarbures, élu entre autres sur la promesse d'une essence bon marché, Trump promet désormais aux Américains que la flambée des prix provoquée par le conflit au Moyen-Orient ne sera qu'un court et mauvais moment à passer.
Dans le cadre de l'invasion de l'Ukraine par la Russie le prix du pétrole, corrigé de l'inflation, a atteint son plus haut niveau depuis sept ans. La Russie est l'un des plus grands producteurs de pétrole brut au monde, et de nombreux pays ont annoncé une interdiction des importations de pétrole russe dans le cadre de la guerre. Cela a entraîné des incertitudes en matière d'approvisionnement et, par conséquent, une hausse des prix. Comment la hausse des prix se compare-t-elle aux événements politiques et économiques précédents ? Examinons les prix historiques...