Londres : Les prix du pétrole hésitaient mardi en fin d'échanges européens, se repliant à New York mais évoluant en hausse sensible à Londres, où ils ont atteint un sommet à plus de 122 dollars, leur plus haut niveau depuis août 2008, dans un marché suspendu à la Libye. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se repliaient légèrement mardi à l'ouverture à New York après avoir atteint la veille leur plus haut niveau depuis plus de deux ans et demi, alors que le resserrement monétaire en Chine provoquait quelques prises de bénéfices. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole se repliaient mardi en cours d'échanges européens, le marché faisant une pause après un sommet du Brent à plus de 121 dollars le baril la veille, son plus haut niveau depuis août 2008. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se sont légèrement repliés mardi à New York, sous le poids de stocks abondants aux Etats-Unis, tandis qu'ils ont atteint un nouveau sommet à Londres en raison des troubles qui se poursuivent dans le monde arabe. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se stabilisaient lundi à l'ouverture à New York, après avoir atteint des niveaux inédits depuis septembre 2008, faute d'avancée concrète vers une fin de la crise en Libye.
LONDRES : Les prix du pétrole continuaient de progresser lundi en cours d'échanges européens, atteignant un nouveau plus haut depuis septembre 2008 à New York et s'approchant des 120 dollars à Londres, dopés par les combats en Libye et l'amélioration du marché de l'emploi aux Etats-Unis.
Singapour : Les cours du pétrole se repliaient mardi matin dans les échanges électroniques en Asie, en raison de prises de bénéfices après la forte hausse des dernières séances, dans un marché toujours tendu par les troubles dans le monde arabe, ont indiqué les analystes.
New York : Les prix du pétrole ont atteint de nouveaux sommets lundi à New York comme à Londres, où le baril a dépassé 120 dollars pour la première fois depuis août 2008 face à l'enlisement du conflit en Libye.
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Caracas: L'administration du président Donald Trump cherche à ouvrir les ressources naturelles inexploitées du Venezuela aux investissements américains, mais les infrastructures vieillissantes de ce pays latino?américain riche en pétrole poussent les géants de l'énergie à hésiter avant de s'engager pleinement.
Ormuz: La menace d'une perturbation dans le détroit d'Ormuz, l'une des voies de transit pétrolier les plus stratégiques au monde, refait surface alors que la tension géopolitique entre Israël et l'Iran s'intensifie. Un éventuel blocus iranien de cette voie maritime cruciale, reliant le golfe Persique à la mer d'Arabie, pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole, dépassant facilement les 100 dollars par baril, préviennent les analystes.
Paris: Les immatriculations de voitures neuves diesel s'effondrent depuis 2012 mais ces voitures représentent encore la majorité des voitures roulant en…