Londres : Les prix du pétrole accéléraient leur chute jeudi en fin d'échanges européens, chutant de plus de 6 dollars à Londres comme à New York, alors qu'un médiocre indicateur sur l'emploi aux Etats-Unis venait exacerber les inquiétudes persistantes pour l'économie américaine. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole chutaient à l'ouverture jeudi à New York, le baril lâchant près de 4 dollars, alors que les investisseurs s'inquiétaient de l'impact des prix élevés au vu d'indicateurs économiques décevants. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole poursuivaient leur recul jeudi en cours d'échanges européens, alors que se poursuivaient les prises de bénéfices dans un marché encore sous le coup d'un nouveau bond des stocks pétroliers aux Etats-Unis et d'indicateurs américains médiocres. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole rebondissaient légèrement vendredi matin dans les échanges électroniques en Asie, repassant au-dessus des 100 dollars la baril, après la chute de la veille qui avait vu le baril perdre 10 dollars. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole baissaient fortement mercredi en fin d'échanges européens, accélérant leur repli après la publication d'un nouveau bond des réserves de brut aux Etats-Unis, de nature à attiser les inquiétudes sur la demande américaine. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole étaient stables mercredi à l'ouverture à New York, avant la publication des chiffres sur les stocks aux Etats-Unis, particulièrement attendus alors que le marché s'interroge sur la demande d'énergie du pays. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole remontaient prudemment mercredi en cours d'échanges européens, après avoir fortement baissé la veille, alors que le marché - inquiet de la demande américaine - attendait les chiffres hebdomadaire des stocks aux Etats-Unis. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Chocs pétroliers, flambées et chutes des prix: le pétrole a connu une histoire à rebondissements au gré des événements internationaux depuis les années 1970.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Analyse: Cent dollars, puis 110 dollars... et bientôt 150 ou 200 dollars? Le ton belliqueux de Donald Trump mercredi a ravivé les inquiétudes sur les conséquences d'un prix du baril de pétrole durablement élevé, et les solutions d'urgence réduites pour y faire face.