New York : Les prix du pétrole baissaient lundi à l'ouverture à New York, toujours sous le coup de la décision des pays consommateurs de mettre sur le marché du brut puisé dans leurs réserves. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole accentuaient leur repli lundi en cours d'échanges européens, plombés par les inquiétudes récurrentes sur la crise grecque et par l'annonce de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) d'un recours à ses réserves stratégiques. Lire la suite...
Singapour : Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse lundi, face aux inquiétudes récurrentes concernant la solvabilité de la Grèce et après l'annonce de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) de puiser dans ses réserves stratégiques, selon des analystes.
Singapour : Les cours du pétrole affichaient un rebond dans les échanges électroniques en Asie mardi et restaient sous pression, avant la grève de 48 heures en Grèce à l'appel des syndicats pour protester contre les mesures d'austérité, ont indiqué les analystes. Lire la suite...
New York - Les prix du pétrole ont très légèrement rebondi vendredi à New York, grâce à des indicateurs économiques positifs aux Etats-Unis, tandis que le recours aux réserves stratégiques des pays industrialisés a continué de peser.
Londres : Les prix du pétrole se repliaient fortement vendredi en fin d'échanges européens, dans un marché toujours ébranlé par la décision de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) de recourir à ses stocks stratégiques, et continuant d'évaluer les conséquences de cette décision. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole se stabilisaient vendredi à l'ouverture à New York, alors que le marché évaluait les conséquences de la décision de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) de puiser dans ses réserves stratégiques, qui avait fait plonger les cours jeudi. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Carburants: Loin de la guerre au Moyen-Orient, les problèmes d'approvisionnement en hydrocarbures se font sentir dans le monde entier, bouleversant la vie des populations du Nigeria aux Philippines, qui doivent s'adapter aux pénuries et à la hausse des prix.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.
Washington: Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.