Londres : Les prix du pétrole montaient légèrement mercredi en cours d'échanges européens, dans un marché prudent, suspendu à la situation de la zone euro à la veille d'un sommet européen jugé décisif, mais toujours soutenu par les tensions entre l'Iran et les pays occidentaux. Lire la suite...
Doha : Le secrétaire général de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a espéré mercredi qu'il n'y aurait pas d'embargo de l'Union européenne (UE) sur le pétrole iranien, en faisant valoir qu'il serait "très difficile" de le remplacer par d'autres sources. Lire la suite...
Doha : La Russie compte rester "aussi neutre que possible" sur un éventuel embargo européen sur le pétrole iranien, a déclaré mercredi le ministre russe de l'Energie Sergueï Schmatko, en soulignant que son pays n'importait pas d'or noir d'Iran. Lire la suite...
Singapour : Les prix du pétrole étaient mitigés jeudi en Asie, dans un marché peu convaincu que les dirigeants européens puissent parvenir à des résultats lors d'un sommet jeudi et vendredi à Bruxelles, présenté comme décisif dans la lutte contre la crise de la dette. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole hésitaient mardi en fin d'échanges européens, en recul à New York mais en petite hausse à Londres, dans un marché tiraillé entre les craintes sur la zone euro après l'avertissement de Standard and Poor's et les inquiétudes toujours vives sur l'Iran. Lire la suite...
New York : Les prix du pétrole ont ouvert en recul mardi à New York, pénalisés par les craintes pour la zone euro après l'avertissement lancé par l'agence de notation Standard and Poor's. Lire la suite...
Londres : Les prix du pétrole montaient prudemment mardi en cours d'échanges européens, dans un marché tiraillé entre les craintes sur la zone euro après l'avertissement de Standard and Poor's sur les Etats membres de l'Union monétaire, et les inquiétudes croissantes sur la question iranienne. Lire la suite...
Mercredi 8 avril 2026 Les cours du pétrole plongent brutalement après la trêve entre l'Iran et les USA : en début d'après-midi, le baril de Brent chute à 94,75 $ (-15,32 %), tandis que le WTI décroche à 95,58 $ (-18,17 %), effaçant en une séance la prime de guerre accumulée au-dessus des 110 $, dans un marché redevenu très sensible à la désescalade au Moyen-Orient et aux perspectives de réouverture du détroit d'Ormuz.
Energies fossiles: Comme après l'invasion russe en Ukraine en 2022, la guerre au Moyen-Orient expose le retard de l'Europe et d'autres pour remplacer les énergies fossiles importées par le solaire et l'éolien sur leur territoire.
New York: Les cours du pétrole n'ont pas encore pleinement pris en compte les effets du blocage du détroit d'Ormuz, a déclaré lundi le patron du groupe énergétique américain Chevron, Mike Wirth, lors de la grande conférence CERAWeek à Houston.
Caracas: Quelques heures après la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers les États-Unis, Donald Trump a affirmé vouloir « rouvrir » le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines, tout en maintenant l'embargo sur le brut vénézuélien. Sur le papier, l'équation est simple: un pays assis sur des réserves géantes, une industrie pétrolière exsangue et Washington qui revient au centre du jeu. Dans les faits, les conséquences dépendront d'un triptyque décisif: sécurité, cadre juridique et prix du baril.